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En attendant les grandes vacances et après quelques mois d'hibernation, voici quelques nouvelles d'ici et là.
El Watan 23.05.11
Les membres de l’équipage du vraquier MV Blida avaient été arraisonnés au large des côtes somaliennes, le 1er janvier de l’année en cours. Depuis, les familles de ces marins n’ont de cesse de frapper à toutes les portes afin que leur soient rendus époux, pères, fils et frères. Mais la «pêche aux nouvelles» s’avère la plupart du temps maigre. «Notre dernier contact avec eux remonte au 12 avril, journée durant laquelle les familles ont reçu des appels téléphoniques des prisonniers», relate M. Aït Ramdane, fils de l’un des prisonniers. Au cours de cet entretien téléphonique, le père du jeune homme affirme être, dans la mesure du possible, en bonne santé. Mais ce qui inquiète au plus haut point le fils est son état d’esprit.
«Les otages sont très amoindris psychologiquement. Ils sont à bout de nerfs, dangereusement angoissés et en détresse. Leurs conditions de détention sont très difficiles», s’inquiète M. Aït
Ramdane. «Ils sont sains et saufs. Leur carrière de marin les a conditionnés à l’isolement, l’éloignement, et autres conditions extrêmes. Seulement, le facteur temps est déterminant», explique
quant à lui Nacer Mansouri, directeur général d’International Bulk Carriers (IBC), armateur du MV Blida.
Quid des négociations et de leur état d’avancement ? Il semblerait que seul l’affréteur jordanien Lead Arrow détienne la réponse. «Ceux-ci nous informent régulièrement de la situation des
marins, mais pas du déroulement des discussions, et encore moins de leur contenu», garantit M. Mansouri. Ce qui ne rassure pas pour autant les proches des prisonniers, «usés» par l’attente et
l’ignorance.
Ils comptent d’ailleurs organiser un sit-in devant le siège, sis à Hydra, de la direction d’IBC demain. Manifestation à laquelle les familles des otages espèrent voir participer le plus de
citoyens possible, touchés directement ou pas par cet enlèvement.
Et ce afin de faire croître la mobilisation, quasi-inexistante, autour de cette cause, et ainsi «faire pression sur les autorités». «Ce rassemblement fait suite à celui organisé, il y a 3
semaines, devant le ministère des Affaires étrangères, et au cours duquel nous avons introduit une demande de réception au secrétaire général du ministère. Requête qui n’a pas été honorée»,
s’indigne le jeune homme.
SOS de marins algériens
Dans une lettre adressée à notre rédaction, l’équipage du navire « Nedroma » lance un SOS à l’adresse des responsables du secteur du transport maritime et en particulier ceux du groupe CNAN, partenaire d’un armateur jordanien.
Le navire a été affrété à la Sekur Holding de nationalité grecque. Les 18 membres algériens de cet équipage relatent leur calvaire qui a commencé en septembre 2010 lorsqu’ils ont regagné le navire en Malaisie en compagnie du reste du personnel, à savoir 4 Ukrainiens et 11 Philippins.
Une fois en mer, les membres de l’équipage n’ont pas perçu leurs salaires au bout du premier mois et les démarches entreprises auprès de leur employeur n’ont abouti que sur une simple promesse de perception de leurs dus au bout du second mois d’exercice. De port en port et au bout du second mois, la promesse n’a pas été tenue et la réponse des responsables de la Sekur Holding n’a pas changé d’un iota et les marins ont espéré avoir enfin leurs salaires, espérant que cette fois l’engament sera tenu. Cependant, au bout de 6 mois, les marins algériens sont restés sans salaires. Et le drame est que le contrat de travail les liant avec le groupe CNAN venait d’expirer.
Aujourd’hui, ils sont à leur 8ème mois et les salaires ne sont pas encore versés. Le drame de ce personnel navigant est que le navire a accosté au port chinois de Shanghai pour des travaux d’entretien et les contacts avec l’armateur jordanien n’ont pas abouti. La réponse de ce dernier est surprenante : « Vous avez patienté 6 mois, alors patientez encore ». Leurs déboires continuent en apprenant tout récemment que leur employeur, le grec Sekur, a versé 50.000 dollars au titre des salaires de l’équipage et que cette somme a été détournée par un employé de cet opérateur qui une fois à bord aurait versé les salaires des 4 Ukrainiens, avant de disparaître dans la nature depuis 15 jours.
Comme réaction à cette arnaque, les membres de l’équipage algérien ont décidé d’observer une grève et la reprise est conditionnée par le versement de leurs arriérés de salaires. De ce fait, ils se retrouvent dans une situation humanitaire difficile et ils soulignent qu’ils sont devenus otages de ce navire comme le sont leurs collègues du « Blida » entre les mains des pirates somaliens. Ils s’interrogent sur la nature de ce partenariat avec des armateurs qui n’ont d’armateur que l’appellation et qui font fi de toutes les clauses du contrat passé avec la partie algérienne. ( le Quotidien d'Oran 24/05/2011)
Quelques etudes scientifiques autour du littoral algérien
Risques sismiques sur le littoral : Prévenir avant de subir
La gestion des risques sismiques sur le littoral a été au centre des débats, hier, à l’université de Bab Ezzouar (Alger) à l’occasion d’une journée d’information sur les risques
côtiers.
Le commandement des forces navales «a acquis récemment 4 hélicoptères Super Lynx», a affirmé le porte-parole de cette institution militaire, le commandant Kaddour.
Après la catastrophe vécue lors du naufrage du navire Batna et l’échouage du Béchar, survenus, pour rappel, lors de la violente tempête qui a frappé les côtes algéroises le 13 novembre 2004,
pour le manquement à son rôle de sauvetage, le Centre national des opérations de secours (Cnos) a été pointé du doigt. Le commandement de la façade maritime semble tirer des renseignements
liés à ce drame. «La Marine algérienne a acquis déjà 4 hélicoptères sur une douzaine commandées», selon le même responsable. Ils sont de type «Super Lynx» et sont fabriqués par une société
italo-britannique.
Outre la recherche et sauvetage en haute mer, cet hélicoptère polyvalent peut assurer les missions de lutte anti-navire et anti-sous-marine ainsi que le transport de charges. Ce n’est
pas tout. La marine nationale, qui loue jusqu’ici les prestations des remorqueurs de la Cnan pour ses différentes opérations d’accostage, «va également acquérir prochainement 4 remorqueurs»,
a précisé la même source.
L’autre importante acquisition de la marine algérienne au profit de l’Ecole supérieure navale de Tamentfoust, est sans doute le navire-école présenté le jeudi dernier, à la presse nationale.
Construit dans le chantier naval de Shanghaï, en Chine, ce navire baptisé le Soummam, a coûté à la marine 80 millions de dollars, selon le commandant du bateau, le colonel Medeni Lahouari qui
assure que «le montant du navire dépasse les 100 millions de dollars chez nos partenaires occidentaux».
Le navire assure l’application pratique des connaissances théoriques acquises par les élèves officiers durant leur période de formation. Long de 131,19m, large de 16,4m et qui une hauteur
atteint 31m. Le Soummam dispose d’un tirant d’eau de 5,4m, d’une autonomie de 30 jours il atteint une vitesse de croisière de 17 noeuds et une vitesse maximale de 22 noeuds, lui permettant de
franchir une distance maximale de 10.000 miles marins en une seule étape. Auparavant, les journalistes présents ont pu suivre une visite guidée à travers les différents départements de
l’école qui dispose de 74 salles de cours, 14 laboratoires spécialisés, 3 laboratoires de langues étrangères et divers ateliers. L’Ecole de Tamentfoust assure une formation de base et
spécialisée pour les élèves officiers actifs des Forces navales dans différentes spécialités. Elle dispense aussi des cours de perfectionnement aux officiers et une formation aux élèves
officiers de réserve ainsi qu’aux ingénieurs dans les spécialités de la navigation maritime, les systèmes d’armement naval et la mécanique navale. (l'Expression 21/05/2011)
Faits divers autour des des ports algériens
Un plaisancier non identifié, transportant deux ressortissants allemands, a été intercepté par les garde-côtes de la station maritime de Annaba alors qu’il naviguait dans les eaux territoriales algériennes sans autorisation.
Présentés jeudi devant le tribunal de Annaba, celui qui se présentait comme propriétaire de l’embarcation a été condamné à une amende de 50 000 DA, alors que son
compatriote a été acquitté.
Cependant, il n’a pas pu récupérer son bateau, arraisonné au port de Annaba, pour défaut de preuves de propriété. (El Watan 17/05/11)
Port de Béjaia
Des psychotropes chez un sexagénaire
Un voyageur de 78 ans en provenance de Marseille, à bord du Tariq Ibn Ziad, a été intercepté, jeudi dernier, au port de Béjaïa, avec dans ses affaires quelque 1200 comprimés et six flacons de sirop, contenant des substances psychotropes, selon des sources douanières. Une fouille opérée dans les bagages du mis en cause, originaire de la région de Batna, a permis de découvrir «le pot aux roses», a-t-on précisé. Une enquête a été ouverte pour déterminer les dessous de cette affaire.(El Watan)
Port d'Alger
Les services des douanes ont frappé fort avant-hier en mettant la main sur d’importantes quantités de produits interdits, que des trafiquants ont tenté de faire passer au port d’Alger.
Il s’agit de cinq containers truffés d’une importante quantité de produits interdits, dont des produits pyrotechniques interceptés.
Ils seraient destinés à la commercialisation en prévision du prochain Mawlid Ennabaoui.
Selon nos sources, l’importateur aurait déclaré des plaques métalliques, mais après vérification, les agents sont tombés sur ces articles prohibés.
L’autre prise concerne un autre container transportant des pièces détachées usagées intercepté alors qu’il allait quitter le port. Néanmoins, concernant cette dernière saisie, il s’agit d’un
travail de longue haleine et d’une enquête judicieuse des services des douanes.(Liberté 28/05/2011)
73 kg d’or saisis au port d’Alger
2 ans de prison pour un émigré
Le tribunal correctionnel de Sidi M’hamed près la cour d’Alger a condamné un ressortissant algérien vivant en France à une peine de 2 ans de prison ferme pour importation illégale de métaux
précieux et infractions à la législation relative au mouvement de capitaux de et vers l’étranger.
Le tribunal correctionnel de Sidi M’hamed près la cour d’Alger a condamné un ressortissant algérien vivant en France à une peine de 2 ans de prison ferme pour importation illégale de métaux
précieux et infractions à la législation relative au mouvement de capitaux de et vers
l’étranger.
Le mis en cause, originaire de l’est du pays, a été en effet arrêté au port d’Alger après la découverte des douaniers via le scanner d’une importante quantité d’or, estimée à près de 73 kg,
dissimulée dans le moteur de son véhicule qui débarquait de Marseille (France), soit l’équivalent de près de 4 milliards de
centimes.
Lors de son interrogatoire, le prévenu répondant aux initiales de Y. C. reconnaît qu’il fait partie d’un vaste réseau de trafic du métal jaune qui active dans l’axe Marseille-Alger et l’enquête
démontre un peu plus tard que ce même véhicule est déjà entré par des ports algériens différents et en des périodes très espacées, notamment le port de Skikda et celui
d’Alger.
Cependant, l’accusé est revenu sur ses déclarations lors de l’audience et a soutenu qu’il n’a aucune relation avec un quelconque réseau de trafiquants, estimant qu’il est «victime» d’un complot
orchestré, selon lui, par l’un de ses proches à qui appartient la voiture, son cousin en l’occurrence.
Il est utile de rappeler à la fin que le ministère public a requis une peine de 5 ans de prison ferme.( el Moudjahid 05/05/02011)
Les deux ex-PDG du port d'Alger condamnés à 6 ans et 4 ans de prison ferme
Les deux ex-présidents directeurs généraux du port d'Alger, Bourouai Abdelhak et Farrah Ali, ont été condamnés mercredi 27 avril respectivement à 6 ans et 4 ans de prison ferme par le tribunal de première instance de Sidi M'hamed (Alger).
La présidente du tribunal de Sidi M'hamed Zouaoui Nasrine a également prononcé une peine de 6 ans de prison ferme contre Zarzaihi Abdelmajid, ancien DGA, directeur de l'exploitation et de l'organisation du port.
Des condanmations allant d'un an à trois ans de prison, dont deux ferme, ont été prononcées aussi à l'encontre de cinq autres inculpés poursuivis pour association de malfaiteurs, conclusion d'un contrat en violation des dispositions de la loi et de la réglementation et octroi d'avantages injustifiés à autrui. Deux relaxes ont été par ailleurs prononcées par la même instance dans cette affaire.(ElWatan 27/04/2011)
Port d'Oran
La vigilance de SEOR a permis d’éviter une catastrophe à 260.000 habitants à Oran-Est, suite au dégazage d’un navire Alerte à l’eau contaminée dans 8 communes
Une cellule de crise, véritable état-major, a été mise en place jeudi 28 avril au niveau du siège de la direction générale de la société de l’Eau et de l’Assainissement de la wilaya d’Oran (SEOR) pour gérer le problème de contamination de l’eau potable dans 4 daïras d’Oran-Est, qui a surgi mardi 26 avril dans l’après-midi.
Comme mesure immédiate, SEOR a coupé la distribution de l’eau potable dans 8 communes réparties sur 4 daïras, dans l’Est de la wilaya d’Oran. Il s’agit des communes d’Arzew, Gdyel, Hassi Mefsoukh, Benfréha, Béthioua, Aïn Bia, Bir El Djir et Hassi Ben Okba. Oran et le reste de la wilaya ont été épargnés grâce au maillage des réseaux.
En effet, le 26 avril, lors d’un contrôle dans l’un des réservoirs de tête à Aïn Bia, dans la daïra de Béthioua, la SEOR a décelé de mauvaises odeurs dans les eaux destinées à la consommation. Aussitôt l’alerte est donnée et des analyses dans les laboratoires de SEOR ont été ordonnées.
Les résultats effectués sur des échantillons d’eau au niveau des
stations de dessalement de Kahrama et dans les réseaux de distribution, le mercredi 27 avril, ont montré un taux d’hydrocarbures qui a atteint les 185 microgrammes par litres (185 µg/l) alors que la norme autorisée par le ministère de la Santé est de 10 µg/l, soit près de 19 fois plus que la normale, et le phénol a atteint 92 µg/l. Des taux de contamination qui pouvaient provoquer une catastrophe à grande échelle, n’eut été la vigilance du réseau d’alerte de SEOR.
Au cours de la matinée et l’après-midi du jeudi 28 avril, les analyses se sont poursuivies et ont montré que les taux sont tombés à 7 µg/l pour les hydrocarbures et à 0 µg/l, pour le phénol. L’alerte n’est pas encore levée et 260.000 habitants dans 4 daïras sont et resteront privés d’eau jusqu’à lundi, probablement, si aucune complication ne viendra perturber les opérations en cours.
Le dégazage d’un bateau, la cause de la catastrophe
La cause de cette situation a pour origine une opération de dégazage d’un bateau dans les eaux de Béthioua. Cette eau de mer est la prise commune à trois (3) stations de dessalement dont le système de protection chargé d’isoler les nappes d’hydrocarbures n’a pas fonctionné, et les stations ont poursuivi le dessalement comme si l’eau de mer n’était pas contaminée et le produit déminéralisé était envoyé dans le système de distribution de SEOR.
Ainsi, après que cette contamination eut été détectée, SEOR a coupé l’alimentation de l’eau potable dans les réseaux de distribution des 8 communes citées, évitant à 260.000 personnes d’être intoxiquées.
Toutes les autorités concernées, du ministère des Ressources en eau, au wali, en passant par les directions et les chefs des daïras concernées, ont été averties pour les informer de l’alerte et des mesures prises.
Une cellule de crise est mise en place, présidée par le directeur général de SEOR, M. Abdelardo Barranco Escobar. Outre les responsables des collectivités locales, étaient également présents la direction de l’Hydraulique de wilaya (DHW), la responsable du laboratoire de SEOR, le directeur de l’AEP et d’autres responsables.
C’est la première fois qu’une pareille cellule est mise en place et elle le restera jusqu’à normalisation de la situation.
Les solutions de secours
Pour éviter de laisser ses abonnés confrontés à un manque d’eau potable, SEOR a mis en place un système de citernage. Ainsi, 22 camions-citernes d’une contenance de 6.000 litres d’eau chacun seront mobilisés et effectueront des rotations pour alimenter les communes touchées, le temps que la crise soit réglée.
De 110 à 150 rotations par jour seront (ou ont été effectuées), offrant un volume de 900.000 litres d’eau quotidiennement pour atténuer la crise. Ces camions seront mis à la disposition des daïras qui décideront de leur implantation pour que les populations en bénéficient. L’autre bonne nouvelle est que SEOR dispose d’autres sources d’alimentation. Pour pouvoir le faire, il faut d’abord éliminer tout risque de pollution et de contamination des réseaux de distribution.
A l’heure où nous mettons sous presse, Kahrama a nettoyé les stations et la SEOR en a fait de même avec les bacs, les réservoirs et les conduites du réseau AEP. L’autre bonne nouvelle est que, grâce au maillage et à la sectorisation des réseaux, les autres daïras de la wilaya, ainsi que la ville d’Oran, ont été épargnées, c’est-à-dire près de 1.100.000 personnes.
Les autres mesures prises par SEOR
Lors de la prière du vendredi, les imams ont été sensibilisés par les collectivités locales pour informer les populations et leur expliquer la situation et demander leur coopération.
Ceci pour éviter que l’eau que certains clients, qui l’auraient stockée, ne soit consommée. SEOR informe que ces quantités doivent être éliminées.
Par ailleurs, des analyses pour vérifier la qualité de l’eau continueront d’être en permanence effectuées par le laboratoire de SEOR, pour décider de la levée de la mesure de la non distribution. Les conduites sont rincées avec de l’eau provenant du barrage de Gargar pour éviter des résidus. De son côté, les stations de dessalement continueront les opérations de nettoyage.
Tous les réservoirs ont été vidangés de l’eau contaminées et les conduites vidées, nettoyées et rincées. L’Algérienne des Eaux, la direction de l’Hydraulique ainsi que les chefs de daïras ont montré leur disponibilité et adhéré à la démarche, ce qui a fait que la cellule de crise a très bien fonctionné.
Des spots et des interventions seront assurés auprès de la station de radio El Bahia pour toucher le maximum de personnes, même si, à l’heure actuelle, seule une trentaine de citoyens a fait des réclamations concernant la qualité de l’eau.
Le PDG de Kahrama injoignable hier
Hier vers 10 h 30, nous avons tenté de joindre par téléphone le PDG de Kahrama pour recueillir son avis sur la question. Faute de pouvoir le faire, car injoignable en ce début de week-end, nous noterons que c’est la première fois depuis 2006 que Kahrama enregistre pareille défaillance.
Il reste que l’eau de mer destinée au dessalement, particulièrement celle provenant de bassins portuaires sujets et exposés à la pollution marine, devrait faire l’objet de mesures de sécurité exceptionnelles pour éviter une catastrophe comme celle qui vient d’être évitée grâce à la vigilance et au réseau d’alerte de SEOR.
Pour l’heure, aucune indication n’a été donnée sur la nationalité du navire, quand exactement a eu lieu l’opération de dégazage, si elle a été effectuée au large et si ce navire a été intercepté. Dans ce cas, on ne sait pas, non plus, si des sanctions ont été prises ou si l’opération était autorisée.
Par ailleurs, aucune information n’a filtré sur les intentions de SEOR et de ce qu’elle compte faire, comme par exemple ester en justice l’entreprise défaillance pour les préjudices causés, et à l’entreprise de l’eau et de l’assainissement et aux abonnés qui se retrouvent non seulement pénalisés mais également pris dans le doute. En attendant, la cellule de crise poursuivait ses travaux hier encore, mais aucun avis n’avait été encore donné pour le feu vert de la distribution. (Echo d'Oran 30/05/20011)
En octobre 2008 plus de 100 000 marins du pays ont entamé une grève d'embarquement dont l'unique motif était leur protection des pirates somaliens, en effet rien qu'en 2008 200 marins hindous ont été kidnappés par des pirates somaliens et 74 attaques ont été commis sur ds navires dont leurs equipages est composé majoritairement d'hindous. Selon l'assocaition national des marins d'Inde ( National Union of Seafarers of India) plus de 150 000 marins hindous travaillent dans cette région à risque de Corne d'Afrique.(depuis the National.ae)
En 1905 les marins russes du cuirassée Potemkine refusent de manger de la nourriture avarié, ce fut la goute qui deborda le vase et qui declencha l'une de mutineries les plus dramatiques et celebres dans le monde..
En 1966 bien avant les mineurs et Margareth Thatcher, L'Angleterre a eu à affronter la plus grande grève de son histoire lors tout les marins affiliés à la redoutable association National Union of Seamen (NUS) ont entamé une grève au finish avec comme principale revendication l'augmentation des salaires.
Le premier ministre britannique de l'époque Harold Wilson n'a trouvé mieux que de déclarer l'Eat d'urgence dans le pays pour faire face à ce qu'il appelait le syndrome communiste.
A note qu'en 1990, le syndicat NUS a fusionné avec l'Union nationale des cheminots pour former l'Union nationale des transports ferroviaires, maritimes et des ouvriers du transport (RMT)
En mars 1987, des troupes de l'armée brésilienne ont envahi 30 ports pour déloger 55 000 travailleurs des raffineries de la compagnies national Petrobras, des dockers et des marins qui avait entamé une grève déclarée illegal par la cour de travail. Un mois plus tard ce fut le tour des travailleurs des banques brésiliennes de se mettre à leurs tour en grève, ce qui a emmené le pays à la banqueroute.
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