Le « Labici-B », un général cargo, à l’abandon au port de Bejaia, depuis 2001, s’est enfoncé dans l’eau de plusieurs crans, à cause des infiltrations d’eau qu’il a reçues depuis le début des intempéries ayant sévi dans la région, selon le PDG, de l’entreprise du port de Bejaia (EPB).
Voué à un sabordage imminent, «le navire a pris beaucoup d’eau et s’est alourdi au point de s’enfoncer», a précisé, M.Djelloul Achour, estimant que le risque de le voir couler dans le mole est complètement écarté, ayant été «mis à sec et vidangé totalement».
L’opération de pompage, qui a duré plusieurs heures, a eu pour effet de le stabiliser entièrement, a-t-il ajouté.
Abandonné par son armateur, sur les lieux, puis saisi par la justice suite à une demande de ses créanciers, ce bateau pavillon St-Vincent, une île détaxée des Caraïbes, fait l’objet dune décision de sabordage imminent.
Il sera immergé, dés le retour du beau temps, à 12 km au large de Bejaia, a indiqué M.Achour, se réjouissant visiblement de sa disparition, à cause de toutes les contraintes qu’il fait peser sur la plate-forme portuaire, la plus évidente, étant le fait qu’il occupe inutilement un quai.
Affecté d’avaries multiples, le navire, pose également des problèmes de maintenance et de sécurité, nécessitant sa surveillance permanente.
Le bateau “Labici-B” abandonné depuis sa saisie en 2001
En dépit du lancement de trois avis de vente aux enchères publiques, et même, semble-t-il, d’un quatrième, le Labici-B n’a à aucun moment réussi à
“séduire” un quelconque adjudicataire.
Ce cargo-martyr entre dans sa onzième année de paralysie, stagnant au poste 8 du port de Béjaïa. “L’occupation, désormais pérenne, du poste 8 du port de Béjaïa se fait au détriment
d’une gestion on ne peut plus rentable des postes et du quai dont le poste 8”, déplore Djelloul Achour, directeur général de l’EPB.
De nombreux bateaux de la même taille et du même tonnage, en effet, au lieu de rester en rade, (générant ainsi des surestaries préjudiciables aux finances de l’EPB) auraient pu et
pourraient accoster le poste 8 s’il était libéré, débarrassé de cet encombrant cargo qui y stagne depuis 2001, année où il a été procédé à sa saisie conservatoire. Cette saisie avait
abouti à “une déchéance de propriété et mise en adjudication par les Domaines”. Une mesure dictée par “des créances non honorées à des fournisseurs et autres prestataires de services
étrangers et nationaux par le (ou les) propriétaire(s) du Labici-B”, rappelle M. Djelloul.
à noter, par ailleurs, qu’en dépit du lancement de trois avis de vente aux enchères publiques et même, semble-t-il, d’un quatrième, le Labici-B n’a à aucun moment réussi à “séduire”
un quelconque adjudicataire. En 2009 des affiches informaient qu’“il allait être procédé, le 28-7-2009 à 10h précises, au niveau du port de Béjaïa, à la vente aux enchères publiques
verbales et sur soumissions cachetées d’un navire de type cargo (pour) transport de marchandises dénommé Labici-B. Les caractéristiques techniques du bateau saisi : Longueur = 82 m,
largeur = 15 m, année de construction = 1978, vitesse = 12,05 nœuds, tirant d’eau = 06,143 m, 2400 cv 500RPM, jauge brute = 2697 Tx, jauge nette =1448 Tx, machines = MAK 8 MU 452
AK”.
Pourtant, ce cargo battant pavillon de St-Vincent (sans doute de complaisance, nous dit-on) était loin de se douter qu’il allait être happé par un tourbillon infernal de déboires
puisqu’avec une mise à prix de 800 000 $ (dollars US), les acquéreurs potentiels ne se bousculaient pas, mais alors pas du tout au portillon. Les conditions de vente étaient ainsi
énumérées : “Paiement au comptant 11% en sus du prix principal, paiement par chèque certifié, visite autorisée 8 jours avant la vente. Soumission rédigée sur papier timbré,
cautionnement par chèque certifié d’un montant de 21% de l’offre, payable le jour de la vente.” Au mois de mars 2010, a-t-on appris difficilement et avec parcimonie dans la
communication de l’information au niveau des Domaines, “un acquéreur s’était manifesté, en la personne morale Eurl Art-Metal sise à Batna”, mais une entrave avait alors surgi et qui,
d’après nos sources, consistait en “le vœu de l’acquéreur potentiel de découper le bateau”.
Vœu aussitôt rejeté sur la base d’arguments écologiques a priori. Décidément “mal-aimé”, le Labici-B est à ce jour livré à lui-même, un bateau fantôme sans équipage depuis sa saisie
en 2001. “Les offres parvenues aux Domaines lors des deux premières mises en vente aux enchères publiques ne dépassaient pas les 100 000 $ US, alors que l’on en demande 800
000”, a-t-on également appris à propos du “bateau rouge, bateau rouille”. “C’est un cas qui a fini par constituer un véritable dossier, plutôt compliqué, et c’est pourquoi la
direction générale des Domaines à Alger a décidé de le prendre en charge à son niveau”, nous a confié un cadre de l’administration concernée il y a quelques mois (à moins que ce ne
fut qu’une manière de nous inciter à renoncer à “creuser davantage sur ce terrain” ?). “En stand-by depuis maintenant bientôt onze ans, l’épaisseur de sa coque diminue chaque jour
davantage sous l’effet inexorable d’une corrosion implacable. Ce bateau peut sombrer à tout moment et sur place, au poste 8”, avertit-on du côté de l’EPB, “cette dernière ne faisant
qu’en assurer le renforcement de l’amarrage. Des travaux de carénage ainsi qu’un entretien régulier et assidu étaient d’une absolue nécessité dès le départ du dernier membre de
l’équipage, mais ce ne fut pas du tout le cas, si bien qu’aujourd’hui le cargo se trouve dans un état de délabrement avancé”.
Au début de la saisie de ce navire les dirigeants du port de Béjaia rêvaient de cueillir des étoiles, ils aurait du se contenter de cette offre de 100 000$, mais non ils ont laissé cette épave squatter un quai commercial pour plus de 11 ans,et enfin de compte une facture qui se chiffre à des millions de$, sont-ils inconscients ou incompétents? vous allez me dire certainement les deux à la fois.
On vient d'apprendre que Le Labici-B, le général cargo à l’abandon au port de Béjaïa depuis 2001, a été coulé par dynamitage, dimanche dernier, au large des côtes de Béjaïa au terme d’une procédure précise respectant les règles internationales d’immersion, selon la direction du port de Béjaïa.Long de 82 m, large de 15 m, battant anciennement pavillon St-Vincent, une île détaxée des Caraïbes, le navire a été remorqué par les moyens du port, à 14 miles du littoral, avant de recevoir le coup de grâce.
D'autres nouvelles
Jijel
Industries Qatar va investir 411 millions de dollars pour un complexe sidérurgique
(APS 16/02/2012) :
|
|
|
DOHA - La compagnie qatarie "Industries Qatar" a annoncé mercredi son intention d’investir 1,5 milliard de Rials qataris (411 millions US) pour la réalisation d’un complexe sidérurgique dans la région de Bellara (Jijel). Un communiqué de la société dont le ministre de l’énergie et de l’industrie qatari Mohamed Ben Salah Essada, préside le conseil d’administration, indique que la part des "industries du Qatar" dans le projet -révélé en octobre dernier par le ministre de l’industrie, de la petite et moyenne entreprise et la promotion de l’investissement, Mohamed Benmeradi- était de 24%. Le projet du complexe dénommé "Qatar Steel international" devrait entrer en service à partir de 2016 avec une moyenne de 4,8 millions de tonnes métriques par an, ajoute la même source ajoutant que les documents pour les appels d’offre étaient en cours d’élaboration pour le parachèvement des "études de faisabilité et de marché". L’investissement "colossal" compte parmi les principales clauses de la stratégie du prochain plan quinquennal, estime le groupe industriel qatari. L’usine, qui sera implantée dans la zone industrielle de Bellara (Jijel), va produire dans une première étape 2,5 millions de tonnes d’acier long, une production appelée à augmenter à 5 millions de tonnes dans une deuxième étape avec la production d’acier plat et des aciers spéciaux, avait indiqué M. Benmeradi, précisant que cette production servira notamment à développer l’industrie du rail. Chaque année l’Algérie importe pour près de 10 milliards de dollars de produits sidérurgiques, soit près de 20% de sa facture d’importation globale, selon des chiffres cités par le ministre. Sa consommation annuelle avoisine quelque 5 millions de tonnes, une demande en produits sidérurgiques que le complexe d’El Hadjar ne peut satisfaire même avec sa production appelée à augmenter à 1,5 million de tonnes dans les prochains 18 mois, avait encore noté le ministre. |
40 ans qu'on rêve et qu' on bave pour ce projet, mais non cette belle région n'a pas besoin de cette pourriture
Plage de Bei Ksila, Béjaia
Une baleine mesurant plus de 14 mètres s’est échouée jeudi matin, sur les rivages de Béni Ksila, daïra d’Adekar. Cet animal marin a été découvert sur la plage par des gardes-côtes de Béjaia. Le cétacé aurait été dérouté par un courant marin pour s’échouer sur les rivages de Béjaia. Aucune information sur les raisons de la mort de ce mammifère qui a pour milieu naturel les grandes profondeurs.
Salam
Pour les marins d'IBC la seule solution c'est de cotiser et d'ester en justice IBC ,sinon adieu vos droits vous le savez tres bien.La meme chose pour les ex otages.
Actuellement d'anciens responsables Cnan et Gestramar sont convoques dans le dossier de la vente des navires et de certains dossiers d'arrets techniques Hadjar,Ibn-Khaldoun,Tebessa.C'est le moment de faire eclater la verité.
Ainsi que les conditions d'un partenariat avec Dario Perioli le mafieux Italien
Les premiers convoques sont Boumbar,Mansouri,Bouarroudj,je ne citerais pas les inspecteurs et directeurs techniques impliques qui signaient pour des miettes alors que leurs maitres s'empiffraient en millions de dollars.
Alors du courage sinon vous ne verrez pas un sou;tawakallou aala Allah
dites vous que vous n'aurez rien en pleurnichant devant les bureaux IBC ou ecouter ce voyou de Mansouri qui se saoule tous les jours et qui fait la fete a la rue Charras avec votre argent chez Naguib.
Soyez solidaires Rabbi yansarkoum innakoum aala hek,Incha Allah
Bon courage et restez solidaires
Bjr
Appris la mort du maitre graisseur GHRINGA.Allah yerrahmou.encore un autre marin decede dans l'anonymat.
bjr chers collegues marins, aujoud'hui meme, j'ai apris par le dernier messages le déces du marhoum maitre graisseur RYINGA, dit commandant RYINGA, on a beaucoup travailler enssembles sur les IBN, et depuis qu'il est en retraite je le voiyer presse que chaque ete la ou il habite a la corniche d'oran exactement a ain turk,chaque vacance a oran on passer tout notre temps a parler de la cnan,eh oui on a commencer a partir un a pres l'autre c'est fini les anneeés 80, et la jeunesse a dieu, hamdouleh RYINGA ete tout le temps a la mosque du ain turk, que dieu le garderai dans son vaste paradis, c'ete un brave mec , ils nous a beaucoup aidé pour l'embarquement, chaque fois nous etions a la compagnie il nous fais rentrer chez IDRI et HADJ SAID, et krimou nebri et puis il leurs impose de nous donner les bons d'embarquements, une pensee aussi pour MOULOUD ROUGé c'ete un graisseur de bab el oud , lah ya rahmou, ainssi que le bosco BEL KHEIR d'oran et bosco OMAR CHIRIGUENE, et la liste est longue que dieu vous garde tous a vos proches et vive les navigateurs de la CNAN
c'est avec une trés grande tristesse que ja prend la mort de ghriga et de mouloud rouget .c'est avec c' Marin la qu'on oublie la soulitudet et la soufrance en mer.allah yarhmhoum