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elmouja- la vague

Le Corail.... l'or rouge d'Algérie

29 Septembre 2011 , Rédigé par Gildon Publié dans #Un petit bout d'histoire

 

   Urgent

Somalie 

 

un marin algérien du MV Blida libéré pour des "considérations humanitaires"

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le 12.10.11 | El Watan- APS


 Un marin algérien, détenu à bord du vraquier MV Blida,  qui a fait l'objet d'un acte de piraterie en haute mer le 1er janvier dernier,  a été libéré mardi, indique mercredi le porte-parole du ministère des Affaires  étrangères, M. Amar Belani, dans une déclaration écrite.

 

Citant une "source sûre", M. Belani a expliqué que le marin algérien  a été libéré pour des "considérations humanitaires", en même temps qu'un autre  marin de "nationalité étrangère".         

Le ressortissant algérien "a été transporté vers une institution hospitalière"  de la région, mais son état de santé, a rassuré le porte-parole du MAE, "n'inspire  pas d'inquiétude particulière".         

"Les autorités algériennes restent pleinement mobilisées pour obtenir  la libération de tous nos compatriotes dans les meilleurs délais possibles",  a ajouté la même source.          

Le vraquier battant pavillon algérien, MV Blida, avait été victime  le 1er janvier 2011 d'un acte de piraterie en haute mer, alors qu'il se dirigeait  vers le port de Mombasa au Kenya.         

Le navire avait à son bord un équipage de 27 membres, dont 17 de nationalité  algérienne. Le directeur général d'International Bulk Carriers (IBC), armateur du  navire, M. Nacereddine Mansouri, avait indiqué à l'APS, en septembre dernier,  que le contact avec les pirates "n'avait jamais été rompu" et que les négociations  "se poursuivaient toujours", citant l'affréteur (Leadarrow) qui a mis sur pied  une cellule de crise à Athènes (Grèce).

 

 

 

 

corail

 

  Le corail algérien  est à la Une de tous les journaux algériens ces derniers temps, mais c'est quoi exactement.
Voici en quelques dates quelques mots sur le corail algérien

Click for Skikda, Algérie Forecast

  • L'écrivain Naturaliste  romain Pline dit l'Ancien (23-79 ) nous apprends le grand interet des romains et des peuples du contour méditerranéen pour cette plante. ( Histoires naturelles 16 livres )

    bijou-ath-yenni.jpg

  • En 1553 une compagnie marseillaise, dite Concession d'Afrique, ayant obtenu du dey d'Alger l'autorisation de pécher la corail sur la cote construisit le Bastion de France à 12 km à l'ouest de l'actuelle El Kala, aupres d'une crique devant servir d'abri à la flottille de la compagnie.

 

  • En 1628 la place est reprise par Samson Napollon, mais elle fut plusieurs fois détruite. En 1692 la France obtient le droit exclusif d'exploiter les bancs de corail sur les concessions de cotes qu'elle possède près de Bone.

 

  • Au traité d'Aix la Chapelle en 1816, les puissances signataires avaient décidé de s'affranchir de la piraterie et de l'esclavage régnant au Maroc, Algérie, Tunisie et Tripoli.
    L'Angleterre fut chargée d'exécuter la décision.  
    Lord Exmound parti donc d'Angleterre avec une petite flotte afin de faire-part aux pays arabes des décisions des "grands" du moment, il fit halte à Tunis puis à Tripoli et sur le  chemin du retour s'arrêta à Alger. Il voulut compléter son oeuvre, en obligeant le dey d'Alger à accepter les clauses relatives à la cessation de la course et à l'interdiction de conserver les esclaves chrétiens.
    Mais Omar, dey d'Alger accueillit fort mal ses prétentions et protesta qu'il lutterait jusqu'à la mort plutôt que de se soumettre à une humiliation semblable.
    L'Amiral dut se contenter de la promesse faite par le dey d'envoyer à Constantinople un ambassadeur qui irait ensuite en Angleterre traiter la question.
    Pendant ce temps le bey d'Alger, fort en colère, ordonna au bey de Constantine de s'emparer des biens Anglais se trouvant à Bône dans le royaume d'Alger, afin de pouvoir négocier avec les puissances Européennes.  En ce dimanche 23 mai 1816, jour de l'Ascension, les troupes du dey de Constantine encerclèrent la chapelle où était célébré l'office religieux, pour arrêter les corailleurs. Les pêcheurs refusant de se rendre aux injonctions, les janissaires usèrent de la force. Les pêcheurs encerclés dans deux maisons se défendirent jusqu'au moment où la population se joignant aux janissaires, il leur fut impossible de continuer le combat.

    Ils furent emprisonnés ainsi que tous ceux qui se trouvaient dans un hôpital et eurent à subir des sévices tels que bastonnade, lapidation entre autre.
    Le Consul de France d'Alger M. Deval estima à environ 40 les pêcheurs tués, ce qui ne fut jamais confirmé.  D'autres sources parlent de 200 anglais massacrés dans l'Église de Bone.

lord-exmouth.jpg

  • La vengeance de l'amiral anglais fut foudroyante, la connaissance de cet événement Lord Exmouth fit voile le 24 juillet 1816 de Portsmouth vers Alger , ayant sous ses ordres 12 bâtiments de guerre, il fut rejoint à Plymouth par le contre-amiral Milne commandant 2 vaisseaux de ligne et quelques frégates et corvettes. A Gibraltar il ajouta à son escadre 5 chaloupes canonnières et un brulot, il s' adjoint aussi le vice-amiral Hollandais Van -der-Capellen avec 6 frégates.
    A la tête d' une escadre de 36 voiles, dont « la reine Charlotte » de 110 canons et le Belzebuth chargé de fusées, Alger fut atteinte le 26 Aout 1816 .
    Devant le refus du dey d' Alger de libérer les prisonniers et de verser des compensations pour ce qu'il avait fait à Bône la flotte bombarda et détruisit une grande partie d' Alger ainsi que la flotte. Bilan de l' opération pour les anglais 128 tués et 690 blessés, pour les Hollandais 13 tués 52 blessés, par contre côté musulman la batterie du môle et du phare furent détruites, la flotte algérienne incendiée, environ 7000 musulmans (d'aprés Mohammed Chérif Sahli) tués ou hors de combat, il s' en suivit aussi un blocus de la côte algérienne donc arrêt des activités maritimes d' Alger

 

  • Entre 1830-1846, l'immigration italienne débarqua sur les cotes algériennes,. Elle est constituée d’aventuriers pêcheurs mais aussi ouvriers du bâtiment. blason-la-calle.jpg
    Les pêcheurs sont surtout des pêcheurs de corail et viennent pendant la saison favorable, s’installent temporairement sur le littoral. Ils proviennent de Livourne, de Torre del Greco réputés pour le travail du corail. Déjà en 1821 il y avait 241 bateaux de pêches dont 30 Corses, les autres Sardes (70), Toscans (39), Napolitains (83) et Siciliens (19) qui avaient pêché cette année 38 tonnes de corail au total. Ils transportent avec eux tout le matériel nécessaire de pêche et leurs produits d’aliment ation. Ils font quelques trocs avec la population

 

 

 

 

 

Rapport sur la pêche du corail *
*Extraits du rapport de Son Excellence, Monsieur le Comte de Chasseloup-Laubat, Ministre de l’Algérie et des Colonies en 1859 à Monsieur le Ministre des Affaires étrangères à Versailles.

« L’espace embrassé est la partie de la côte de Numidie comprise entre le Cap de Garde, au nord de Bône et le Cap Roux, limite orientale de nos possessions. La distance directe entre les deux caps est de 75 km. Le rivage intermédiaire est le siège principal de la pêche du corail, et la pêche du thon, de l’anchois et de la sardine y promettent des produits abondants. …Depuis 30 ans, ces éléments précieux (l’afflux périodique des pêcheurs de corail) du futur établissement naval se rassemblent chaque printemps, se dispersent chaque automne sans que le rivage auquel ils se promettent de revenir n’en retienne aucun. On peut leur donner de puissants motifs de se fixer… Projets de pêcheries à créer et organisation d’exportations, ateliers de salaison, marinage et embarillement du poisson. Il s’agit d’attacher par l’ouverture de nouvelles sources de travail, une population fixe à la fécondation de richesses inertes recelées dans les eaux de la Numidie. »

 


La pêche du corail en Algérie a été faite en 27 campagnes de 1832 à 1858 par 4238 bateaux


Total des bateaux Français Sardes Napolitains Toscans Espagnols Autres
4238 150 426 2411 1031 185
35



« Chaque bateau compte 9 à 10 hommes. Les corailleurs français, environ 60, sont des Corses. Ce sont les Italiens les mieux disposés à s’établir. Ils partent en convoi du golfe Rapallo, de Livourne et du golfe de Naples pour être sur la côte d’Afrique le 1er avril. Les préparatifs de la campagne et la traversée leur coûtent au moins un mois. Après l’équinoxe d’automne, la plupart se dirige sur Livourne qui est le centre commercial du corail. Ils y font leur quarantaine, leurs ventes. Puis les Génois et les Napolitains rejoignent leurs foyers. Ils perdent dans les deux traversées faites dans la mauvaise saison, dans leur quarantaine et leur désarmement, environ deux mois. Les dépenses d’une campagne dont le 1/5ème au moins se passe en manoeuvres qu’on pourrait épargner, sont évaluées comme suit :

-Loyer du bateau corailleur: 500 FF - Nourriture de l’équipage à 0.6FF/homme/jour: 1400 FF -

Salaire et bénéfices de l’équipage : 2100 FF -Filets et apparaux:.800 FF -

Quarantaine et menus frais:.345 FF -7 mois d’intérêts d’un capital emprunté à

la grosse à 2.5%/mois/ 700 FF

Les équipages résidant sur les lieux feraient en 15 jours l’armement et le désarmement des bateaux, ce qui constituerait une économie d’au moins 950 F, et le loyer du bateau se réduirait de 125 FF; les frais de lazaret (quarantaine sanitaire) cesseraient soit 200F. Enfin, lorsque les naturalisations des équipages seraient obtenues, il n’y aurait plus lieu de payer les droits de pêche soit 800 FF. Le bateau réaliserait ainsi une économie de 2625 FF et les frais de campagne seraient de 4020 FF…On créerait ainsi des villages maritimes et une caisse des corailleurs ferait aux pêcheurs les avances nécessaires pour l’armement et l’entretien des équipages. Les concessions françaises d’Afrique ont duré de 1561 à 1793 où Marseille a été le siège du commerce et de la fabrication du corail. Depuis 1793, la pêche est de fait entre les mains des italiens, presque tous les coraux qu’elle extrait sont emportés en Italie et Livourne est le foyer de l’industrie qui le met en oeuvre. Bône deviendrait ainsi inévitablement le port du corail et Livourne, Naples et Gènes viendraient y acheter leur corail. Les transports se feraient par les correspondances des paquebots à vapeur de Marseille. La décortication et le triage du corail brut commenceront à se faire à Bône par les mains des femmes et des enfants des pêcheurs. Les israélites de Livourne sont les maîtres du corail. Le corail se place en France, Pologne méridionale et dans le Levant, en Russie et en Europe. Il est recherché par toutes les races à teint foncé de l’intérieur de l’Afrique et de l’Asie. De partout le commerce du corail est entre les mains des Juifs .

 

 

 

 

 

 

  A lire:

  • Voyage Écrite en Barbarie ou Lettres de l 'ancienne Numidie Pendant les années l785 & l786,

    Sur la Religion i les Coutumes & les Moeurs des Maures & des Arabes -Bédouins; avec un Essai fur ÏHifloire Naturelle de ce pays,  PAR M. L'ABBÉ POIRE T

 

  • La Calle et le bastion de France - Si la Calle m'était contée...par l'Amicale des Callois: Zohir Abdelmoumen, Alexandre Bertot, Christian Costa, Collectif paru 21 novembre 2008

 

 

 

 

 

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  timbre-elkala.jpg

El-Kala: Les six marins tunisiens écroués
(Quotidien d'Oran 20/09/2011) 
  Dans une instruction préliminaire qui aura duré jusqu'à une heure tardive de la journée de ce dimanche, les six marins de nationalité tunisienne ont été placés sous mandat de dépôt pour infraction à la navigation maritime et vol de corail. Pour rappel, les mis en cause ont été arrêtés dans la nuit de vendredi à samedi par les gardes-côtes d'El Kalâ dans les eaux maritimes algériennes du côté de Cap Segleb, dans la commune d'Oum Théboul, en possession de 750 grammes de corail et du matériel destiné au raclage du corail.

Cette situation n'a pas été du goût de certains marins de Tabarka qui ont cherché à leur manière à ne plus accepter le «carénage» des embarcations qui viennent à longueur d'année au port de Tabarka pour y subir les réparations et l'entretien nécessaire en attendant l'espace destiné à ce genre de réparation dans le nouveau port d'El-Kala.

El Kala: Saisi de 15 kg de corail

(El Watan 20.08.11)

Agissant sur renseignement, les éléments de la compagnie de gendarmerie d’El Kala, embusqués dans les maquis de la bande frontalière proche d’Oum Teboul, ont arrêté, mercredi après le ftour (vers 20h00), un individu de 28 ans qui tentait de faire passer 15 kg de corail brut de l’autre côté de la frontière. Avec cette quantité, 172 kg de corail ont été ainsi saisis depuis le 1er janvier 2011 et 51 personnes appartenant à une vingtaine de réseaux différents ont été interpellées ou écrouées. Ces réseaux, constitués de résidents locaux, sont en pleine expansion.

Ils sont, toujours selon les renseignements obtenus par les enquêteurs, en relation avec des réseaux tunisiens et italiens qui vont écouler le corail d’El Kala jusqu’en Chine. Selon des sources du milieu des corailleurs, plus de 3 t de corail brut auraient franchi illégalement les frontières durant la même période, avec des complicités à tous les niveaux. En fait, les pseudos délateurs qui fournissent les renseignements aux services de sécurité agissent délibérément sous les ordres émanant de gangs qui cherchent à se neutraliser.
 

 

 

 

 


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rouler 04/01/2011 21:14



parler d'inspections de navires et de défaillances ,sans chercher le fond des choses,vous avez parler du tebessa et du teleghma.pour votre information et pour etre a jour dans votre base de
données ,sachait que le tebessa lors de sa dernière inspection en italie il a eu 02 petites prescriptions c'est a dire 2 mois apres les 29 prescriptions de barcelone , le navire est toujours agé
de plus de 30 ans;l'équipe est presque la meme.pour le teleghma il a été visité dernierement a marseille avec une prescription. maintenant j aimerais bien   découvrir votre commentaire
et ne me dites pas surtout que les inspecteurs de marseille et d'italie sont des corrompus et je ne sais quoi ,si vous etes marin je sais que vous ne le direz jamais, par contre en espagne on
nous aiment pas et ne venez pas chez nous point final.oui je suis marin a cnanmed ,et malgre tout ce qui se passe je ne peux la détester ,une pensée pour nos collègues du blida en espérant une
issue heureuse. je visite souvent des sites d'anciens marins du monde mais elmouja a ramasser beaucoups d'ingrats......et un hommage aux navigateurs qui ont fait leurs travail correctement et qui
ont quittés la boite par la petite porte dans des conditions regrettables.


 



âmi tahar 31/12/2010 01:12



la prolématique est dans les questions posées, dans la plupart des interventions sur le site, la tendance est à faire de la rhétorique de cafés maures. Cela est l'apanage de personnes qui
demandent plus de considérations surtout matérielles et de postes de chefs considérant et se référant au système comme il est mais le remettent en cause juste car il n'ont pas la place à laquelle
ils estiment avoir droit.


A l'exemple des frères marins ou d'autres corporations mais ne font rien pour avancer des idées pour ne serait ce que faire bouger les choses; il y'a de la suffisance pour ne pas dire de la
médiocrité. Si on veut réellement que ça bouge et que ça évolue, il faut créer et imaginer la manière et investir des espaces, c'est ce que j'ai appris de ma vie dans ce secteur et
aussi de la vie sociale en général. Les syndicats et autres institutions sont corrompues? faites les rapports de forces nécessaires pour relativement équilibrer les choses sinon créer d'autres
espaces pour convaincre tout le monde ou au moins en partie afin de vouloir peser dans les décisions et apporter du sang neuf dans le milieu ou on évolue sinon apprenons à nous taire si ce n'est
que pour dénigrer.


C'EST VRAI QUE CELA DEMANDE DU TEMPS. Et beaucoup de conviction et d'engagement pour convaincre un minimum de personnes et surtout de tenir un discours cohérent ou les collègues peuvent embarquer
ainsi que beaucoup de crédibilité. Soyons pragmatique et assumons nous en évitant les diatribes. Essayons de construire pas pour notre personne mais pour tous et surtout pour demain. Soyons
honnête en donnant un minimum de ce que l'on nous a donné comme dirait A.Eistein.


Il n'y a pas de solution miracle et il n'y a pas de résignation perpetuelle, il y'a juste des petites choses de la vie à faire et è entretenir pour que les choses évoluent. Et si l'on aime cette
vie et qu'on être utile à quelquechose, il y'a des conjonctures à savoir saisir et capitaliser pour en fructifier notre devenir et notre vie.


Bon vent aux bonnes volontés. 



Flibustier 20/12/2010 11:10



Ces défaillances sont assez banales, et peuvent être évitées, masi rendez hommage aux équipages et commandants du Khaldoun et du Djorf, une défaillance n'est pas grand chose, par contre, un blâme
pour celui du Tebessa, j'aimerais bien savoir qui c'est ?!



le marin 16/12/2010 19:27



mon salut a ttes les marins,,oui et oui monsieur TAHAR,c est tres facile de dire il faut ,les dénoncer chez le syndicat,est ce qu'il existe un organisme syndicale en algerie ? ou une
justice ? eh bien on vous attent pour nous porter secour,


et que tu dez a raoule            



âmi tahar 14/12/2010 19:45



C'est bien dommage avec autant de prescriptions, ce n'est pas seulement les navires qui sont fichés mais aussi le pavillon qui va se retrouver fichu comme à la fin des années 90 et début 2000. A
voir de prés, les défaillances sont ridicules et peuvent être largement évitées; Non! car chacun continue à travailloter individuellement, ce qui reflète le manque de sérieux dans les diverses
organisations des entreprises sans discernement entre marins et personnel à terre.


Messieurs, secouez vous! vous donnez du grain à moudre pour ceux haut perchés qui décapitent le pavillon pour donner le marché à d'autres où ils ont plus d'interêts avec pour certains juste des
miettes d'enveloppes tandis que les plus malins prennent des stock-options (des pourcentage d'actions). Alez voir de prés les navires qui cabotent sur les ports algériens; ils sont pires et
c'est tout l'environnement qui est en danger sans compter les vies humaines et les activités générées par la mer.


Vous avez un trésor, un deuxième pétrole qui peut nourrir beaucoup de familles et occuper des dizaines de milliers de jeunes dans plusieurs spécialités; prenez soin du peu qui reste de la flotte
algérienne et des parts de marchés existantes. Tout va se refermer dans quelques temps.


Faites en sorte de diminuer les coups et de valoriser et conforter le peu qui reste mais la capitilisation du savoir faire sous entend l'ouverture d'esprit pour une meilleure cohésion et des
techniques de management basée sur tous et surtout la communication et non les critiques acerbes et  non fondées.


Si des fripouilles existent, il faut les dénoncer là ou`il se doit devant la justice et les institutions teles que les syndicats et les conseils d'administration pour que chacun prenne ses
responsabilités et non par des discours stériles pour faire croire que l'on sait.


Dez el goudam     


 



Gildon 15/12/2010 20:16



Merci pour ce coup de rame !