C'est quoi le pilotage

Vue sur la station de pilotage et de remorquage d'Arzew, la plus grande
d'Algérie
L'arrivée d'un navire dans un port est sans doute un moment préviligié pour tous les acteurs du monde maritime, l'équipage qui va redoubler
de vigilance et de sérieux pour accoster, le personnel portuaire ( pilote, officier de port), les autorités officielles ( police des frontières , douane, inspection sanitaire etc) et bien sûr
les personnes liés aux frêt que transporte le navire.).
Le pilote est la première personne à monter à bord pour assister le commandant dans l'accostage , le passage d'un canal, chenal, d'un fleuve, il est ainsi aussi la dernière personne à
débarquer après l'appareillage d'un navire.
Étant donné sa connaissance approfondie de tout ses passages dangereux, le piilote reste d'une grande utilité malgré les évolutions techniques des moyens de navigations de bord ou
l'amélioration de l'infrastructure portuaire et de l'aide à la navigation.
Carte d'atterissage d'Arzew/Béthioua
Le pilotage et le droit algérien
Comme partout dans le monde, le pilotage reste le monopole exclusive de l'Etat. En Algérie il tire sa source differents dispositions qu'en trouve dans le code maritime algérien ( CMA)
par exemple article 162 stipule que navigation maritime comprend :
• la navigation auxiliaire relative au transport de marchandises et des passagers ;
• la navigation auxiliaire concernant le pilotage, le remorquage, l’assistance et le sauvetage, le chalandage, le dragage, le sondage ainsi que la recherche scientifique en mer ;
• la navigation de pêche… ;
• la navigation de plaisance effectuée dans un but d’agrément ;
• la navigation de servitude … .
Mais la grande introduction du pilotage dans le droit algérien fut en 1971 par le ministère des transports sous l'égide du defunt Rabah Bitat qui a donné naissance à l'Office national des
Ports avec une description detaillé des endroits soumis au pliotage
La dernière réforme du pilotage maritime date seulement de 2006
et prévoit une description détaillées du rôle du pilote.
Une fois à bord du navire à piloter, le pilote maritime procède, avec le capitaine du navire, à un échange d'informations de manière continue et durant toute la
phase du pilotage maritime sur les procédures de navigation, les conditions locales et les caractéristiques du navire et lui fournit les conseils et lassistance adéquats
pour assurer, dans les meilleures conditions de sécurité, les manuvres requises pour lévolution du navire, son mouillage, son accostage et son appareillage avec ou sans
remorqueur.
Art. 42. Le pilotage commence à partir du moment où le pilote maritime se présente ou monte à bord dans la limite de la station et se termine lorsque le navire est arrivé à destination,
au mouillage, à quai ou à la limite de la station. Des conseils peuvent être donnés à distance par un pilote maritime à un capitaine de navire, sur demande de ce dernier, pour laider dans
la conduite de son navire en vue de lembarquement du pilote maritime au point habituel. Une aide peut également être apportée au capitaine du navire dans les mêmes conditions après le
débarquement du pilote maritime au point habituel. Lorsque les conditions nautiques et météorologiques empêchent lembarquement ou le débarquement du pilote maritime au point habituel, une
assistance, dont les modalités sont fixées par le règlement intérieur, peut être fournie à distance par un pilote maritime, à la demande du capitaine du navire afin de conseiller ce dernier avant
lembarquement effectif du pilote maritime ou après son débarquement. Le pilote maritime fournissant cette assistance doit disposer des moyens lui permettant de suivre la route du navire et
dêtre en liaison avec celui-ci et avec la capitainerie du port. Cette autorité doit, avant toute autorisation ou ordre de mouvement, avoir été clairement informée des conditions, en ce qui
concerne le pilotage, dans lesquelles seffectuerait le mouvement du navire.
Art. 43. Léchange de tous ces renseignements est effectué dans une langue à convenir dun commun accord avec le capitaine du navire et ce, en privilégiant lusage dexpressions ou de
langages maritimes normalisés tels quédictés par lOrganisation maritime internationale (OMI).
Art. 44. Le capitaine doit remettre au pilote maritime la déclaration dentrée au port dûment renseignée conformément à la réglementation en vigueur.
Art. 45. Une fois la prestation du service de pilotage maritime accomplie, le pilote maritime remet, au capitaine du navire à piloter, les documents adéquats attestant du service rendu
par la station de pilotage et ce, en vue de la facturation de la prestation à larmateur.
Art. 46. Le capitaine dont le navire doit quitter le port doit remettre à la station de pilotage une demande contenant toutes les indications nécessaires pour que le pilote maritime soit
présent, en temps utile, au départ du navire. Faute de quoi, le capitaine du navire sera considéré comme ayant voulu éviter le pilote maritime.
Art. 47. Les pilotes maritimes reçoivent, à bord des navires de commerce, la nourriture et le logement des officiers.
Art. 48. Tout pilotage, déplacement ou retenue de nuit en dehors des heures de service donne droit, pour le pilote maritime, à une indemnité fixée par le règlement
intérieur.
Art. 49. Une indemnité journalière supplémentaire fixée par le règlement intérieur est due au pilote de navire soumis à des essais. Le montant de cette indemnité est fixé par le
règlement
intérieur.
Art. 50. Le présent décret sera publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire.
Fait à Alger, le 9 Dhou El Hidja 1426 correspondant au 9 janvier 2006.
Ahmed OUYAHIA.
Qui peut être pilote en Algérie ?
Décret exécutif n° 06-08 du 9 janvier 2006 fixant l'organisation du pilotage, les qualifications professionnelles des pilotes et les règles
d'exercice du pilotage dans les ports. Journal officiel, 2006-01-15, n° 2, pp. 15-19
Pour exercer la fonction de pilote, le marin doit être titulaire du brevet de capitaine à bord de navire d'une jauge brute supérieure à 5000 tonneaux ou d'un titre reconnu équivalent par le
ministre chargé de la marine marchande; avoir exercé les fonctions de capitaine ou de second pendant au moins 5 ans ou celles de commandement des navires des forces navales d'une longueur
supérieure ou égale à 60 mètres pendant 10 ans et avoir suivi avec succès, en qualité d'aspirant-pilote, un stage d'une durée d'au moins 12 mois sous la conduite d'un chef pilote de la station de
pilotage du port concerné ou d'un instructeur désigné par arrêté du ministre chargé de la marine marchande (art. 11). Prévoit par ailleurs que pour être agréé en tant que pilote le marin doit
disposer d'une attestation médicale prouvant qu'il satisfait à l'aptitude physique (art. 12).
Lorsque le Ministre chargé de la marine marchande déclare recevable la demande d'agrément du marin, il convoque une commission ad hoc chargée de se prononcer sur l'aptitude du candidat à l'exercice
de la fonction de pilote maritime ((arts. 13 à 17). L'agrément du pilote est précaire et révocable (arts. 19 et 27). Il donne lieu à l'inscription au registre national des pilotes maritimes (art.
21).
Contient par ailleurs des dispositions relatives aux règles d'exercice du pilotage maritime et notamment aux comptes-rendus des
pilotes maritimes et à leur contenu (arts. 29 à 46). Prévoit qu'à bord des navires de commerce, les pilotes maritimes reçoivent la nourriture et le logement des officiers.
Les Stations de pilotage en Algérie
Le même décret vu précédemment prévoit
Que la station de pilotage est placée sous l'autorité d'un chef-pilote assisté d'un chef-pilote adjoint. Ces
derniers sont notamment chargés d'arrêter le planning quotidien des interventions; de vérifier, contrôler et signer les bons de pilotage et de porter à la connaissance des autorités compétentes les
incidents et évènements de toute nature liés à la sécurité et à la sûreté maritimes relevés et signalés par les pilotes durant l'exercice de leurs fonctions (art. 7). La station de pilotage
fonctionne selon le régime de travail permanent (art. 8).
Un arrêté du ministère des transports de 2007 fixe le minimum requis en personnel des différentes stations ( capitaineries ) de pilotage en Algerie
la capitainerie de Skikda
A noter que les ports de Skikda, Béjaia et Arzew compte tenu de leurs spécifications ( ports pétroliers ) dispose chacun de 2 stations de remorques.
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Capitainerie\ personnel
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Chefs pilotes
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Chefs pilotes adjoints
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Pilotes
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Alger/ Dellys
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02
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02
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17
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Annaba
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01
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01
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04
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Arzew/ Béthioua
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02
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02
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18
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Béjaia
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02
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02
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08
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Djen djen
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01
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01
|
06
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Ghazaouet
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01
|
01
|
01
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Mostaganem
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01
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01
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04
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Oran
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01
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01
|
04
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Skikda
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02
|
02
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12
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Ténès
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01
|
01
|
01
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Quant aux moyens matériels, le minimum requis est de:
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Station \ Moyens
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Locaux
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Ateliers
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Pilotines
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Tours de vigie
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Quais
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Véhicules
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VHF
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Tél/Fax
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Radar/Jumelle
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Alger/Dellys
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02
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02
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05
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02
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02
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02
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03
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02
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02/03
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Annaba
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01
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01
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02
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01
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01
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01
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02
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01
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01/02
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Arzew /Bethioua
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02
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02
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04
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02
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02
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01
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04
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02
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02/04
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Béjaia
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02
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02
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04
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02
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04
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02
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04
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02
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02/04
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Djen djen
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01
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01
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02
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01
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01
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01
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02
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01
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01/02
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Ghazaouet
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01
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01
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01
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01
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01
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01
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01
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01
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01/01
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Mostaganem
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01
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01
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02
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01
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01
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01
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02
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01
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01/02
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Oran
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01
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01
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02
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01
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02
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01
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01
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01
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01/02
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Skikda
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02
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02
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06
|
02
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02
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04
|
04
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02
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02/04
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Ténès
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01
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01
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01
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01
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01
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01
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01
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01
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01/01
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Une pilotine à Bejaia ( Sidi Bouali), photo de gauche
Une autre à Arzew,( Melouk Abed) à droite.
Quelques adresses
Alger: Quai N° 12, Gare maritime. Tél: 021/42 36 49 Fax: 021/ 42 30 72. diffellah@portalger.com.dz
Arzew: Directeur de la capitainerie Mr N. Sahraoui .Tél: 041.47.79.78 .Fax: 041.47.79.85
Annaba: Directeur de la capitainerie Mr Toudert. Tél. : 213 (0) 38 86.45.91
Annexe Nouveau Port: Tél : 038 75 13 39
L'actualité des pilotes algeriens
voici un article recent (24/05/09) d'el Watan qui fait découvrir aux algériens le pilote maritime
Des pilotes maritimes mécontents
Ce métier, pourtant si méconnu du grand public, est très demandé sur le marché mondial et, d’ici quelques années, l’Algérie sera obligée de faire appel à des
expatriés qui exigeront des salaires exorbitants et en devises. La mission des pilotes maritimes consiste, en fait, à assister les capitaines des navires lors des manœuvres d’entrée et de sortie
du port. A l’exception des bâtiments de la marine nationale, tous les bateaux doivent avoir, à leur bord, un pilote maritime, qui, par sa connaissance des installations portuaires, sa formation
spécifique aux multiples dangers et son expérience, assure toutes les manœuvres du passage des navires de la mer vers les ports et vice-versa.
Malheureusement, la catégorie professionnelle a été, durant des années, le parent pauvre du secteur maritime. Faute d’un statut particulier qui prend en charge cette catégorie professionnelle,
la classification des entreprises portuaires en ports principaux et secondaires dans le cadre de la réforme du domaine a créé dans son sillage des ports de première et seconde zone, où les
disparités salariales sont criantes. A titre d’exemple, un pilote maritime du port d’Alger, qui reçoit plus de 60% des navires perçoit un salaire moyen de 50 000 DA, alors que son collègue
d’Arzew ou de Skikda touche le double. Une situation qui dure depuis les années 1970, avec la création de l’Office national des ports (Onp), qui avait pris la
décision historique de nationaliser les
stations de
pilotage, alors détenues par des étrangers aux salaires trois fois plus
importants que ceux des pilotes algériens. Tant espérée par les syndicats qui menaient un combat pour des salaires plus décents, la fusion entre l’Onp et la Société nationale de manutention
(Sonama) a malheureusement exclu carrément la fonction de pilote maritime, dont les salaires sont valorisés par dockers interposés, poussant la centaine de pilotes maritimes à réitérer leurs
revendications salariales, dans le but, disent-ils, de mettre un terme à « une discrimination » qui n’a que trop duré et qui « menace dangereusement » le fonctionnement des
ports d’Algérie. Dans leur plateforme de revendication adressée à toutes les autorités du pays, ces pilotes réclament un statut particulier, un salaire de base de 150 000 DA, un plan de carrière et
des primes afférentes au métier, telles que les primes de veille, de suggestion et de responsabilité. Revendications restées sans écho, incitant au moins une vingtaine à répondre aux offres
alléchantes des pays du Golfe, mais aussi de certaines entreprises portuaires de la rive nord de la Méditerranée.
L’expérience et le savoir-faire des pilotes algériens n’est plus à démontrer dans un secteur qui connaît un boom et une forte demande de la ressource humaine
professionnelle. En 2007, la direction de la marine marchande est chargée par la tutelle, le ministère des Transports, d’élaborer rapidement un projet de statut particulier pour les pilotes
maritimes, en prenant en compte le niveau de la qualification, leur mission spécifique en matière de sécurité et de sûreté, de protection de l’environnement et des ouvrages portuaires. Depuis,
ce projet de texte est resté dans les tiroirs, alors que l’exil a touché trois autres pilotes. Le 6 mai dernier, la direction des transports a saisi les premiers responsables des dix
entreprises portuaires, d’Alger, Tenès, Mostaganem, Arzew, Oran, Ghazaouet, Béjaïa, Djenjen, Skikda et Annaba, pour les interpeller sur la situation socioprofessionnelle des pilotes maritimes.
Dans ce courrier, le directeur fait état d’une « prise en charge inquiétante due notamment à l’absence d’un statut particulier pour cette catégorie professionnelle, une rémunération
insuffisante, une disparité des salaires entre les ports et une organisation des services de pilotage ne répondant pas aux textes réglementaires régissant
cette activité ». Pour mettre un terme à cette situation, « jugée préjudiciable au bon fonctionnement des ports et à la sécurité de la navigation maritime et en raison des départs
massifs de pilotes pour d’autres ports, le plus souvent des ports pétroliers du Moyen-Orient », le directeur de la marine marchande appelle « les patrons des ports à engager, dans les
meilleurs délais, des mesures urgentes à même de remédier aux carences constatées et de revaloriser cette profession essentielle de l’activité portuaire ».
Ces mesures se résument en « une revalorisation des salaires des pilotes, leur intéressement aux résultats financiers des entreprises selon le principe
« à qualifications égales salaire égal », la mise en place de stations de pilotage et d’organisation adéquates
selon leur dotation en personnel pilotes et selon leurs moyens d’action, la pleine satisfaction de leurs conditions de travail et de vie et leur dotation de l’ensemble des moyens de
travail... » Une interpellation qui, à ce jour, n’a pas encore eu de réponse. Cette semaine, ce sont les pilotes maritimes du port d’Alger qui sont revenus à la charge. Ils exigent la mise
en application des mesures énoncées dans la lettre du directeur de la marine marchande. Cette fois-ci, ils menacent de recourir à des actions de protestation.
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Par Salima Tlemçani
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