Samedi 2 août 2008 6 02 /08 /Août /2008 18:33

 Y-a t-il encore des métiers de la mer en Algérie

Il y a avait un temps ou ils étaient 20 à 25 % à réussir au bac, aujourd'hui ils sont plus plus de 50 %  à détenir ce fameux sésame,  une note positive pour le système éducatif algérien, mais pourquoi faire ?

En Algérie même s' il y a encore des médecins  sans cabinets, des avocats sans cours, des agronomes sans fermes, des enseignants sans écoles ou encore des informaticiens en exil, les métiers de la mer peuvent être une bonne sortie de secours pour nos jeunes.

  • L'Institut Supérieur Maritime de Bou Ismail qui dépend malheureusement toujours du ministère des transports et non  de l'enseignement supérieur,d'ou le peu de crédit qu'on donne à ces diplômes au niveau international. En juin 2008 il venait  de célébrer sa 38 e promotion qui se compose de 10 diplômés en magister dont c’est la première promotion au niveau de l’ISM, de 25 capitaines au long cours (CLC), de 32 lieutenants au long cours (LLC) et de 28 lieutenants mécaniciens.
    L’ISM a également délivré durant cette année, 2000 certificats de formation continue et 570 permis de conduire pour les bateaux de plaisance de catégorie A.
     

  • ISM Bou Ismail
  • Adresse : Route d'Alger. BP 61 BOU-ISMAIL
    42415 W. TIPAZA - ALGERIE
    Tél. : +213 24 46 94 78
    Fax : +213 24 46 05 13
    Création : 1974


  • L'ISMAL d'Alger cet institut des Sciences de la Mer et de l'Aménagement du territoire organise des formations fort intéressants , Ingénieur, DEA, MAGISTER..


  • ISMAL- Institut des Sciences de la Mer et de l'aménagement du Littoral
    Campus Universitaire de Dely Ibrahim.  Bois des Cars
    B.P. 19.  16320 Alger 
  • Tel : + 213 21 91 77 74
    Fax : + 213 21 91 77 91

  • Email : ismal@hotmail.com
  • Web Site : www.ismal.net

 

  •  A Annaba, des Post- graduations dans le domaine de la biologie marine ainsi que dans les ressources marines.
  • Université Badji Mokhtar d'Annaba
  • Dépt. des Sciences de la Mer
    B.P.230 - Oued Kouba
    23003 Annaba   ALGERI
  • Tel : + 213 70 31 24 58
  • Fax : + 213 38 86 85 10
  • Email : kara_hichem@yahoo.com
  • Web Site : www.univ-annaba.org


 A Bou Ismail quelques anciens cadres de l'ISM ont crée le CSTM, le Centre International des Sciences et Techniques des Transports Maritimes et des Activités Portuaires .
C'est un établissement de droit privé qui vient renforcer le secteur des transports et des activités auxiliaires en termes d’études, de recherche et de formation.

CSTM-
Lotissement La Glacière BP 245.
42415 BOU ISMAIL   W.TIPAZA
TEL : +213 24 46.34.97 -
TEL/FAX : +213 24 46.33.57
E-mail : cstm-dz@cstm-dz.com
www.cstm-dz.com



A Bejaia ou A Mostaganem, les deux écoles de formation et d'instruction maritimes ( ETFIM) donnent des formations et des stages dans différents domaines maritimes  et portuaires.

  • ETFIM -Bejaia
  • Route de Sidi Yahia.   06000 Béjaia
  • Tél: 034/ 21.24.24    Fax: 034/ 22 81. 82
  • etfim@etfimbejaia.org. Site web:  http://etfimbejaia.org/

  •  
            ETFIM- Mostaganem
            Cité Diar El Hana- Route de Ténès.    27000 Mostaganem
           Tél:  045/ 23.25.80   Fax: 045/ 23.25.92
            contact@etfim.com   site web:   http://www.etfim.com




Pour les adeptes de la pêche, plusieurs écoles existent au niveau national avec des formations  qui vont du simple apprenti marin au patron de pèche.
Etablissement

Domaine

Spécialité

filière

Durée de la formation

ITPA. Alger

INSTITUT DES TECHNOLOGIES ET D’AQUACULTURE

3 Av. de L'ALN

16707 Alger

Tel:021 71 08 45

Pêche

Pont

- Capacitaire à la pêche
- Apprenti marin

03 mois
01 an

statistiques

- technicien à la pêche

02 ans

Aquaculture

aquaculture

- technicien en aquaculture

02 ans

El kala

BP 30. Route de l'Usine

36100 El Kala

Tel:

Pêche

Pont

- Apprenti marin

01 an

Annaba

Pêche

Pont

- Apprenti marin

01 an

- capacitaire à la pêche

03 mois

machine

- electromotoriste

01 an

Collo

Télephone  : 038.71.68.72
Fax : 038.71.72.55

http://www.collo21.com/institut.php

Pêche

Pont

- apprenti marin
- capacitaire à la pêche

01 an
03 mois

machine

- electromotoriste

01 an

Cherchell

BP 55. 42300 Cherchell

           Tel:: 024 43 98 93            Fax: 024 43 90 59

Pêche

Pont

- marin qualifié
- capacitaire à la pêche

01 an
03 mois

machine

- electromotoriste

01 an

Beni saf

BP  27 Plage des Puits

46300 Beni Saf

Tel:

Pêche

Pont

- apprenti marin
- capacitaire à la pêche
 -ramendeur

01 an
03 mois
-

Oran

Pêche

Pont

- Apprenti marin
- capacitaire à la pêche

01 an
03 mois

Machine

- electromotoriste

01 an




Les succès et les échecs de la formation maritime en Algérie

Bruno Guillaumie a travaillé pendant dix ans en Algérie dans le domaine de la formation maritime. Il est actuellement chargé de formation à l’Association pour le développement des activités maritimes (CEASM).

« Pendant la colonisation, les Français avaient reproduit en Algérie ce qui existait en France en matière de formation des hommes dans le domaine maritime. Il y avait des écoles d’officiers et des écoles de mousses pour la pêche et la marine marchande. Après l'indépendance, ce système a perduré pendant très longtemps sur le même modèle avec une accentuation plus forte de la dicotomie pêche-Marine Marchande, ce dernier secteur s’étant développé. L’Algérie est devenue une puissance maritime mais la pêche a décliné en raison du départ, à la décolonisation, de la plupart des bateaux armés par les Pieds Noirs italiens, espagnols et français. Les mousses algériens sont restés figés à un stade de techniques de pêche de cette époque. Les écoles de pêche ont continué à fonctionner sans former beaucoup de monde et ont progressivement fermé entre 1965 et 1970 parce qu’il y avait de moins en moins de candidats. Le recrutement était plus familial et l’administration des Affaires Maritimes ne demandait pas systématiquement un diplôme pour l’obtention du fascicule (autorisation d’embarquer). Pêcheur n’est pas en Algérie une profession valorisée même si elle permet de vivre très bien car le prix du poisson est très élevé. Cela pose un problème aux jeunes pêcheurs pour se marier. Les armateurs n’avaient pas non plus intérêt qu’il y ait des gens trop lettrés à bord et cela n’a fait que renforcer le fait que les écoles s’enfoncent progressivement. Les techniques ont pourtant évolué très vite.

Pendant les années 1978-1979, l’Etat algérien a souhaité réactiver les écoles de formation maritime pour la pêche et a demandé l’appui de la coopération française. Dans ce cadre, le CEASM a fait une étude avec l’AGEMA (Association de Gérance des Ecoles Maritimes et Aquacoles). J’avais terminé ma formation d’ingénieur halieute et j’ai été envoyé en Algérie comme VSN (Volontaire du Service National) pour accompagner l’enseignement dans ces écoles. Finalement, une fois sur place, ce projet de coopération n’a pas fonctionné (car les autorités n’arrivaient pas à se mettre d’accord sur la grille des salaires) mais il a été récupéré par le gouvernement algérien quelques mois plus tard avec des professeurs locaux et trois VSN dont moi. C’est à dire des jeunes sans expérience de l’enseignement et sans pratique du métier de pêcheur ! Heureusement que nous avions tous les trois navigué à la voile ! Les écoles ont redémarré ainsi et d’autres ont été créées comme un institut à Alger qui était sensé former des officiers et des lieutenants de pêche sur un schéma d’alternance entre la formation et l’expérience professionnelle comme en France. Mais avec un problème fondamental : les professionnels avaient tellement l’habitude de recruter dans leur famille qu’ils voyaient d’un intérêt douteux des jeunes formés. Ils imaginaient que ces derniers pouvaient monter en grade et détrôner les patrons de pêche. Il était donc très difficile pour ces jeunes de s’intégrer dans le milieu professionnel. A cette époque, l’administration disait officiellement ne plus délivrer de fascicule sans diplôme mais de nombreuses dérogations étaient facilement accordées. Les écoles ont fait du reclassement professionnel avec des cours du soir pour former au diplôme de capacitaire. Cette période a été très dommageable : un tiers des personnes ont atteint le niveau requis, un tiers a obtenu le diplôme sans le mériter et a fait perdurer une image négative de la formation et le dernier tiers n’a rien obtenu du tout. Mais elle a permis un contact entre jeunes et anciens, elle a facilité d’une certaine façon l’embarquement des jeunes diplômés.

Progressivement, le profil des administrateurs a changé. Au début, ils étaient souvent issus de l’école des administrateurs de Bordeaux. Ils ont été peu à peu remplacés par des administrateurs sans formation maritime spécifique, issus du monde agricole pour la plupart, et plus précisément, ceux que le monde agricole ne voulaient plus. Le secrétariat d’Etat à la pêche, qui avait été individualisé des transports maritimes, a été intégré au Ministère de l’Agriculture. L’administration est devenue de plus en plus incompétente et souvent corrompue. Donc, malgré les efforts pour que la formation maritime s’intègre à la profession en fonction de ses besoins, ça n’a pas fonctionné.

A Beni Saf, où j’étais affecté, l’équipe des enseignants s’est battue pendant deux ou trois ans pour imposer des stages en mer de plus en plus nombreux. Nous étions tous les soirs sur le port pour placer nos stagiaires et, petit à petit, c’est devenu un rite et ça s’est propagé jusqu’à l’école d’Oran. Là où les professeurs se sont investis, c’est devenu une tradition d’embarquer les élèves et, à Beni Saf, on a eu des taux de placement exceptionnels de 60 ou 70 %. Nous avons collaboré avec le directeur de l’école d’Alger, l’Institut de Technologie des Pêches et d’Aquaculture (ITPA), en pensant qu’il allait faire monter les jeunes que nous placions en leur donnant des qualifications de lieutenants de pêche ou d’électromécaniciens. Mais l’ITPA a recruté des jeunes au niveau de la première et de la terminale. Ca faisait partie de la politique de traitement social du chômage. Nous, on pensait que seuls les jeunes qui avaient fait leur trou dans le secteur pouvaient, par la voie de la formation continue, progresser dans ce milieu. En fait, les jeunes de l’ITPA (à part quelques exceptions) n’ont jamais été intégrés. Pourtant, l’école avait des moyens de formation considérables avec des enseignants français et algériens mais la direction n’étant pas à la hauteur, les coopérants sont partis, écoeurés, ou ont été écartés subtilement quand ils gênaient trop. L’un d’eux s’est fait affecter à l’école d’Oran où j’avais été muté pour informatiser l’école et lancer de nouveaux cursus de formation. C’était quelqu’un de très compétent et nous y avons beaucoup gagné. Nous avons mis en place, à notre tour, des sections de lieutenants de pêche mais nous n’avons pas pu échapper à un ordre ministériel nous enjoignant de faire des formations avec des bacheliers. On a minimisé le problème en recrutant des jeunes issus du milieu qui avaient des chances de pouvoir s’intégrer, comme des fils de marins. La grande réussite de l’EFTP d’Oran a consisté à mettre en place la section de « patron côtier à la pêche » (selon le principe de l’alternance). Progressivement, l’école d’Oran est devenue la bête noire de l’ITPA parce qu’on avait un taux de placement supérieur. Nous avions des équipes pédagogiques qui tournaient, qui avaient leur autonomie, qui se réunissaient. Il y avait un directeur pédagogique qui organisait des stages. C’était une école qui suivait les élèves après leur sortie. »

Entretien avec Bruno GUILLAUMIE, réalisé par Sophie Nick au CEASM dans le cadre de la capitalisation d’expérience de cette association.

CEASM (Association pour le Développement des Activités Maritimes) - Le CEASM a arrêté ses activités en 2001. - France

heureux et honorable événement, La formation à l’Institut supérieur maritime (ISM) de Bou Ismaïl (Tipaza) est désormais reconnue par l’Organisation maritime internationale (OMI), car elle répond aux normes de la qualité de formation exigée par le comité de la sécurité maritime de cet organisme international.Par El Watan :Selon une source concordante du ministère des Transports, dans le courant du mois de janvier 2005, l’ISM de Bou Ismaïl va obtenir sa certification de la norme ISO 9001/2000. A cet effet, il deviendra l’unique établissement public de formation à avoir pu décrocher cette certification en Algérie à ce jour. En réalité, ce n’est que le résultat d’une série d’efforts entamés depuis 2002 au niveau de l’ISM. C’est le QMI/Canada qui est l’organisme certificateur, pourvu d’une expérience de 20 ans et d’une renommée internationale, ayant déjà examiné et attribué des certifications ISO à une trentaine d’entreprises algériennes publiques et privées ainsi qu’à plusieurs sociétés internationales de l’Amérique du Nord et de l’Europe. L’ISM de Bou Ismaïl inauguré au mois de juin 1976 par le défunt Rabah Bitat, alors ministre des Transports, dispense une formation dans 22 filières. Depuis son ouverture jusqu’à 2004, l’ISM a délivré au total 3593 diplômes. Ce n’est pas un hasard, si cet établissement qui jouissait d’une notoriété internationale a reçu au mois d’avril 1977 le célèbre commandant J. Y. Cousteau et la reine Elizabeth II d’Angleterre le 26 octobre 1980. Il a été programmé l’installation de l’équipement en simulation notamment : radar, navigation et chargement des produits hydrocarbures et chimiques. L’acquisition de ce nouvel équipement de haute technologie s’inscrit dans le cadre de la coopération algéro-japonaise. Ce matériel, qui sera réceptionné au courant de l’année 2005, permettra à l’ISM d’améliorer davantage la qualité de la formation. Il fut un temps où l’Algérie assurait la formation dans le domaine maritime à tous les étudiants des pays francophones de l’Afrique, au nombre de seize environ. L’ISM après avoir signé des conventions de coopération technique avec des pays très avancés dans le domaine de la formation maritime à l’image du Japon et de la Grande-Bretagne ambitionne de transformer ce joyau de formation en une grande académie dans le domaine des transports, après sa remise à niveau aux normes internationales de formation reconnues par l’OMI. L’ISM célèbre son trentième anniversaire cette année (2005).
M’hamed H.
Par Gildon - Publié dans : Pied à terre
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Commentaires

Plus d’information en anglais sur gérer un armateur http://www.maritimeeconomics.com/downloads/ comme des risques, vitesse économique (vitesse optimale), financement, la sécurité, etc Abel Ghani Hammoutene, Architecte Naval et Ingenieur Offshore
Commentaire n°1 posté par Abdel Ghani Hammoutene le 11/09/2008 à 15h32

je suis un lieutenant de péche de puis 1993 je voudri fair la formation de leutenant au cabotage comme je vais fair merci

Commentaire n°2 posté par djemaoun mithel le 27/01/2011 à 21h10

Sans vous décourager et d'après mes informations, des tels perfectionnements n'existent plus en DZ, peut être ailleurs...

Amicalement

Réponse de Gildon le 28/01/2011 à 12h09

Mreci pour l'article

Commentaire n°3 posté par Immad le 05/06/2011 à 18h40

nous avons su que l'hyproc, compagnie appartenant au royaume de sonatrach, et qui est sensée faire du transport, compte se lancée  dans la formation maritime. Mais vous aller me dire, ou est le mal. Bien sure qu’il n’ya aucun problème, la seule chose qui sonne faux dans cette histoire, c’est que cette compagnie s’est payé chèrement les services d’un institut maritime au Québec, pour tout ce qui concerne l’encadrement et l’acquisition de matériels. alors que ce dernier à le statut de collège. et à coté, c'est-à-dire en Algérie, nous avons un institut de formation supérieur, l’ISM de bou-ismail, qui a le mérite de former l’ensemble des cadres maritimiste algériens depuis déjà quarante ans. En plus a-t-on besoin d’une autre ecole pour la formation maritime. Moi je dis que l’Etat est absente, comment peut elle accepter ce gaspillage et cette destruction d’une institution qu’est l’ISM au profit d’une transaction qui a une apparence saine ‘la formation’, mais qui cache de la magouille dans l’utilisation des deniers de l’Etat. Affaire à suivre, je dis affaire parce-que, dans ces temps la, il n’ya plus de scandale.

Commentaire n°4 posté par Aroudj le 26/10/2011 à 21h10

Merci pour cet espace, ou on peut discuter du maritime en Algérie, je commencerais par dire merci mon dieu de nous avoir rendu nos marins saints et saufs. Aujourd’hui je veux parler de la vente des navires de la CNAN. En effet, La décision de vente ne répondait à aucune logique économique. Comment se privé de son outil de production, dans une période aussi crucial que celle qu’a connu l’Algérie lors des années 90? avec un marché complètement opaque, et ou l’Etat ne jouait plus son rôle régalien de régulateur. Certaines compagnies occidentales immatriculées dans des registres de pavillon de complaisance, appâtées par les carnets d’adresses des chargeurs potentiels, que détenaient d’anciens dirigeants de la CNAN, se sont même permis de reprendre cette ressources humaines en l’intégrant au sein de leurs agences installées en Algérie. Il est vrai que, pendant ce temps, les coûts de réparation des navires de la CNAN commençaient à peser sérieusement sur la trésorerie de la compagnie, il en demeure pas mois, que ces navires étaient déjà amortie en tonalité, ce qui traduit par un coût en capital nul. La solution était, a mon avis, purement commerciale. Elle résidait dans l’optimisation de l’expédition maritime, en augmentant les quantités de fret chargées à bord des navires, et la réduction du temps d’escale aux ports. Les autres mesures étaient, de diminuer les couts fixes de l’exploitation des navires, par la réduction des couts salariaux, en ajustant le nombre de personnel à la taille de l’entreprise, en particulier en personnel sédentaire. A rappeler qu’après cette vente, la compagnie était obligée de mettre en place un programme d’indemnisation pour cause de licenciement. 

Commentaire n°5 posté par barbrrousse le 05/11/2011 à 18h33

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  • : marine navigation maritime Algeria seamen Loisirs
  • : Informations et actualités de la mer en Algérie et ailleurs. C'est aussi une carrière au goût d'inachevé dans la marine marchande algérienne. Il est dédié à tous les marins de tous bords. Ce blog n'a aucune vocation commerciale ni lucratif, c'est surtout un outil d'information social et culturel, pour toutes questions relatives au contenu veuillez me contacter.
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  • : 29/08/2007
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En Inde

  inde.jpg

 En octobre 2008 plus de 100 000 marins du pays ont entamé une grève d'embarquement dont l'unique motif était leur protection des pirates somaliens, en effet rien qu'en 2008 200 marins hindous ont été kidnappés par des pirates somaliens et 74 attaques ont été commis sur ds navires dont leurs equipages est composé majoritairement d'hindous. Selon l'assocaition national des marins d'Inde ( National Union of Seafarers of India) plus de 150 000 marins hindous travaillent dans cette région à risque de Corne d'Afrique.(depuis the National.ae)

En Russie

 

 

En 1905 les marins russes du cuirassée Potemkine refusent de manger de la nourriture avarié, ce fut la goute qui deborda le vase et qui declencha l'une de mutineries les plus dramatiques et celebres dans le monde..

 

Description de cette image, également commentée ci-après

Royaume-Uni

National Union of Seamen banner (detail)

  En 1966 bien avant les mineurs et Margareth Thatcher, L'Angleterre a eu à affronter la plus grande grève de son histoire lors tout les marins affiliés à la redoutable association National Union of Seamen (NUS) ont entamé une grève  au finish avec comme principale revendication l'augmentation des salaires.

Le premier ministre britannique de l'époque Harold Wilson n'a trouvé mieux que de déclarer l'Eat d'urgence dans le pays pour faire face à ce qu'il appelait le syndrome communiste.

 A note qu'en 1990, le syndicat  NUS a fusionné avec l'Union nationale des cheminots pour former l'Union nationale des transports ferroviaires, maritimes et des ouvriers du transport (RMT)

 

Brésil

 En mars 1987, des troupes de l'armée brésilienne ont envahi 30 ports  pour déloger 55 000 travailleurs des raffineries de la compagnies national Petrobras, des dockers et des marins qui avait entamé une grève déclarée illegal par la cour de travail. Un mois plus tard ce fut le tour des travailleurs des banques brésiliennes de se mettre à leurs tour en grève, ce qui a emmené le pays à la banqueroute.

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