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elmouja- la vague

Actualités de la Mer

15 Janvier 2008 , Rédigé par Gildon Publié dans #Au delà des mers


 

Pollution, accidents
Achevé par la tempête, le vraquier Ice Prince coule entre Cherbourg et Portland
 
 


 
 



Désemparé depuis dimanche soir suite à une avarie totale de propulsion, le vraquier grec Ice Prince a finalement coulé hier matin, à mi-chemin entre Cherbourg et Portland. La position de l'épave est délicate, le navire ayant sombré dans l'axe du dispositif de séparation du trafic des Casquets. En raison des très mauvaises conditions météorologiques et de la gîte de 45 degrés prise lundi par le cargo, aucune opération de remorquage n'a pu être entreprise. L'envoi d'une équipe à bord, via hélitreuillage, afin d'évaluer la situation du bateau et de passer la remorque a, en effet, été jugée trop dangereuse. L'Abeille Liberté, dépêchée sur zone par la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord, n'a pu qu'assister aux derniers instants de l'Ice Prince, dont l'étrave a disparu sous les flots vers 11H30. Le navire se trouvant dans la zone de responsabilité britannique, les opérations de sauvetage ont été coordonnées par la Maritime and Coast Guard Agency. Après avoir évacué dimanche les 20 membres d'équipage du vraquier, la MCGA a dépêché l'Anglian Earl, qui est arrivé sur place hier. Avec la Liberté, ce remorqueur est, pour le moment, chargé de baliser la zone et d'assurer la sécurité du plan d'eau. Située à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest du cap de la Hague, l'épave ne repose, en effet, que par 55 mètres de fond. Son mât et ses superstructures se trouvent, par conséquent, relativement proches de la surface, présentant un danger pour les nombreux bateaux de commerce navigant dans ce secteur. 

423 tonnes de fuel lourd et plus de 5000 tonnes de bois scié

Si l'Ice Prince, construit en 1990, n'était pas une unité gigantesque, avec une longueur de 130 mètres et un port en lourd de 6467 tonnes, il présente quand même un danger potentiel pour l'environnement. Ses soutes renferment 423 tonnes de fuel lourd et 120 tonnes de gasoil. Si ce dernier de dissout bien dans l'eau de mer, le fuel lourd est un polluant nettement plus nocif et difficile à éliminer. Afin de déterminer la marche à suivre pour traiter l'épave, une réunion s'est tenue hier entre les autorités britanniques, les représentants de l'armateur grec (Elmar Shipping) et la société de sauvetage SMIT. Pour l'heure, aucune pollution n'aurait été constatée, notamment lors du vol de reconnaissance effectué hier par un hélicoptère Dauphin de la Marine nationale. « Nous ne sommes pas encore dans une situation ou le Manche Plan (plan de lutte contre la pollution, ndlr) pourrait être déclenché. L'épave ne présente pas de danger dans l'immédiat pour le littoral français », indiquait-t-on hier soir à Cherbourg. Des calculs de dérive du fuel de propulsion et du bois de charpente, qui constituait la cargaison, ont été cependant lancés à partir des prévisions de Météo France. Le préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord a, dans le même temps, mis le bâtiment anti-pollution Argonaute à disposition des Britanniques. Basé à Brest, le navire est paré à appareiller.
Le Centre Régional Opérationnel de Secours et de Sauvetage (CROSS) diffuse, de son côté, des mises en garde aux bateaux croisant dans la zone du naufrage. Les navires sont invités à passer plus au sud. En dehors de la présence de l'épave, qui pourrait constituer un écueil, la cargaison de l'Ice Prince s'est, également, partiellement dispersée en mer. Composé de 5258 tonnes de bois de charpente, le chargement était en partie entreposé sur le pont du vraquier. En tout, quelques 1200 tonnes seraient tombées à la mer et, hier en fin de matinée, des planches de bois flottaient autour de la position de l'épave.



Un porte-conteneurs, échoué au large de Douvres, a été remis à flot

lt-cortesia.jpg

LONDRES - Un porte-conteneurs enregistré en Allemagne qui s'était échoué dans la nuit de mardi à mercredi au large du port de Douvres, dans la Manche, a été remis à flot mercredi en début de soirée, ont annoncé les garde-côtes.

Le LT Cortesia, un porte-conteneurs de 90.000 tonnes appartenant à la société allemande NSB, faisait route vers le canal de Suez quand il s'est échoué sur le banc de Varne, à un peu plus d'une quinzaine de kilomètres de Douvres.

"Je suis ravi de dire que le navire a été dégagé avec succès", a indiqué le service des garde-côtes (MCA). "Les experts du MCA et les enquêteurs de la cellule d'enquête des accidents maritimes monteront à bord une fois qu'il sera ancré pour l'examiner", a-t-il poursuivi.

Le navire a été déséchoué à la faveur de la marée haute qui s'est produite vers 18H30 GMT. L'opération a nécessité l'intervention de trois remorqueurs qui ont mis une heure pour dégager le porte-conteneurs qui devait ensuite être tracté vers un point d'ancrage au large de la ville de Deal (Kent, sud-est).

Le Cortesia devrait rester à ce mouillage une bonne partie de la journée de jeudi, le temps notamment de tenter d'identifier les raisons de l'incident.

"Nous n'avons aucune idée de la raison pour laquelle il s'est échoué. Le navire avait fait sa descente (de la mer du Nord) normalement, avait modifié sa route et s'était alors échoué. Le temps était beau et sa route était OK jusqu'au moment où il s'est échoué", a expliqué un garde-côtes de Douvres.

Les 27 personnes à bord avaient été évacuées après l'échouement du navire qui, selon les premiers examens pratiqués à bord, ne prenait pas l'eau et ne dégageait aucune pollution.

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Un plaisancier britannique en perdition dans l'Atlantique appelle... son pub

 AFP - Lundi 14 janvier, 15h02

LONDRES (AFP) - Un plaisancier britannique blessé alors qu'il traversait l'Atlantique seul à bord de son nouveau voilier, a cherché de l'aide en appelant directement... le pub de son village dans le sud de l'Angleterre, rapportent lundi plusieurs journaux.

Alan Thompson, 61 ans, se trouvait à près de 1.000 km au large des côtes des Bermudes samedi lorsqu'il s'est blessé au bassin lors d'une chute sur le pont de son bateau, le Padolu.

Mais plutôt que de lancer un traditionnel SOS, il a pris son téléphone satellitaire pour appeler le propriétaire du Bull's Head, un pub de Fishbourne près de Southampton (sud) où il a ses habitudes.

"Il nous a appelés pour dire qu'il avait des problèmes, il a dit qu'il était sur le pont et qu'il était tombé", a raconté le gérant du pub, Roger Pocock, cité par le quotidien The Guardian.

"Il est évident qu'il souffrait", a-t-il poursuivi. "Je ne sais pas pourquoi il n'a pas lancé un SOS, peut-être qu'il ne voulait pas déclencher une grosse alerte."

M. Pocock a immédiatement alerté les garde-côtes de Falmouth (sud-ouest de l'Angleterre), qui ont coordonné les opérations de sauvetage en coopération avec leurs homologues américains. Un pétrolier s'est dérouté pour lui porter secours.

Alan Thompson, un marin expérimenté, revenait de Floride à bord du voilier qu'il venait d'acheter d'occasion, et qu'il a dans un premier temps refusé de quitter parce qu'il n'était pas assuré, selon le Guardian.

Le bateau, abandonné au milieu de l'Atlantique, devrait dériver soit vers les côtes américaines soit, avec un peu de chance et le Gulf Stream aidant, vers les îles britanniques, selon le porte-parole des garde-côtes.

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Ukraine calls off search for sunken Bulgarian ship's crew

 KIEV, January 14 (RIA Novosti) - Ukrainian rescuers said on Monday they had called off their search for eight missing crewmembers of a Bulgarian cargo ship that sank earlier this month in the Azov Sea between Ukraine and Russia.

The Vanessa, carrying scrap metal, had 11 crew members of whom 10 were Bulgarians and one was Ukrainian. The vessel went down at 5.00 a.m. local time (3 a.m. GMT) on January 3, about 30 miles from the Kerch Strait.

The local emergency service said rescuers had combed all possible whereabouts of the remaining crewmen from the vessel, using various search methods.

Experts said there was no point in continuing the search operation, due to the sea ice.

One Bulgarian mechanic was rescued, and two bodies were found on the day the incident occurred, but further searches produced no results.

Last November a storm in the Kerch Strait sank four ships and split open an oil tanker. At least six sailors died. The incident resulted in about 2,000 metric tons of fuel oil spilling into the sea.

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 Naufrage: le sort inconnu de l'équipage d'un cargo bulgare (services de secours russes)

ROSTOV-SUR-LE-DON, 3 janvier - RIA Novosti. Les corps de quatre marins ont été repêchés et un autre a été sauvé de l'équipage des 11 hommes d'un cargo battant pavillon bulgare ayant fait naufrage dans le détroit de Kerch qui sépare l'Ukraine et la Russie au nord de la mer Noire, a appris jeudi à RIA Novosti un porte-parole du centre de sauvetage à Novorossiïsk.

"Quatre corps ont été montés à bord du bateau de secours Merkouri, le cinquième marin est vivant, mais fort gelé", a précisé l'interlocuteur de l'agence.

Quoi qu'il en soit, il n'a pas confirmé l'information de sept morts à la suite de ce naufrage que RIA Novosti avait reçue auparavant du service de presse de la Principale direction du ministère des Situations d'urgence de la Fédération de Russie pour le territoire de Krasnodar.

"Le sort de l'équipage n'est pas clair, a-t-il ajouté. Des vents violents et des vagues de 3 mètres rendant difficile le sauvetage des 10 Bulgares et d'un Ukrainien naufragés".

Le Vanessa, un cargo enregistré en Bulgarie, et parti du port ukrainien de Berdyansk, transportait une cargaison de métal lorsqu'il a coulé.



Radio troll "Filipino Monkey" may have transmitted in Strait of Hormuz

The threatening message received by a US Navy ship in the Strait of Hormuz may have come from a notorious radio troll known to seasoned skippers as the "Filipino Monkey."

Indeed, the voice in the audio sounds different from the one belonging to an Iranian officer shown speaking to the cruiser Port Royal over a radio from a small open boat in the video released by Iranian authorities. He is shown in a radio exchange at one point asking the U.S. warship to change from the common bridge-to-bridge channel 16 to another channel, perhaps to speak to the Navy without being interrupted...

“For 25 years there’s been this mythical guy out there who, hour after hour, shouts obscenities and threats,” he said. “He could be tied up pierside somewhere or he could be on the bridge of a merchant ship.”

And the Monkey has stamina.

“He used to go all night long. The guy is crazy,” he said. “But who knows how many Filipino Monkeys there are? Could it have been a spurious transmission? Absolutely.”

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Les diables rameurs de Tasmanie

  euronews - Dimanche 13 janvier, 12h55

Après une longue traversée en kayak de 62 jours, James Castrission et Justin Jones ont atteint la Nouvelle-Zélande, épuisés mais heureux. Ces deux Australiens de 25 et 24 ans sont les premiers à avoir réussi à traverser en kayak la mer de Tasmanie, entre l'Australie et la Nouvelle-Zélande.

rameurstasmanie.jpg


2200 kilomètres à avaler, pour les deux aventuriers, mais au final ils ont parcouru 3300 kilomètres, des vents et des courants violents les obligeant à tourner en rond pendant plusieurs jours. Résultat, au lieu d'arriver à Noël, James et Justin ont dû gèrer leur retard, et s'organiser. Il a fallu restreindre les réserves de nouriture, et se contenter d' un seul repas par jour.

James et Justin ont dédié leur exploit à Andrew Mac cauley, un Australien de 39 ans, qui a disparu il y a un an en tentant la même traversée, en solo cette fois.




   Le remorqueur toujours immergé                                                                   

Le remorqueur de Rio Tinto-Alcan a coulé à pic
 Rio Tinto Alcan et le Groupe Océan reportent finalement les tentatives pour renflouer le remorqueur qui a coulé au quai Powell le 31 décembre dernier. Les deux entreprises ont tenté sans succès de remonter le bateau de 260 tonnes à la surface mercredi.

Le navire avait tendance à verser sur le côté, risquant de chavirer complètement. Les spécialistes doivent maintenant trouver une nouvelle façon de renflouer le navire.

Des pompes submersibles avaient été installées dans le navire la semaine dernière pour aider à remonter graduellement le bateau. Un autre remorqueur devait ensuite le tirer vers la surface.



Le naufrage


Le matin du 31 décembre, le remorqueur avait coulé à pic à proximité du quai Powell, dans l'arrondissement La Baie. Personne n'était à bord et on ne connaît pas les raisons du naufrage.

Le remorqueur contenait 113 000 litres d'essence, dont une partie a fui dans les eaux du Saguenay. Une équipe d'urgence a procédé à la récupération du liquide.

La perte du remorqueur, vieux de 35 ans, mais qui avait passé les inspections d'usage avec succès, ne remet toutefois pas en cause les activités portuaires. Il n'est pas utilisé durant l'hiver.

Le Bureau des transports doit mener une enquête sur le naufrage.

 


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