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elmouja- la vague

Actualités de la mer en Algérie

11 Novembre 2007 , Rédigé par Gildon Publié dans #Au delà des mers



le gouvernement lance la privatisation du port de Skikda

 

Par ali idir le 11/11/2007

Après plusieurs mois d'attente, le processus de privatisation du port de Skikda s’accélère. Le gouvernement algérien, via la société de gestion des participations de l'Etat «Ports» (Sogeports), est officiellement à la recherche d’un partenaire pour la gestion de la plate-forme logistique du port de Skikda, l’un des plus importants du pays. L’opération devrait s’achever dans les prochains mois par la conclusion d’un partenariat capitalistiques, probablement avec un groupe international.

Le capital de la structure issue de cette privatisation sera détenu par l'entreprise portuaire de Skikda et le futur partenaire. La répartition des parts de capital social se fera en fonction des propositions des investisseurs, selon la Sogeports qui semble disponible à accueillir toute proposition.

  Sogeports est à la recherche de partenaires nationaux et étrangers possédant les compétences dans la gestion des plates-formes logistiques. Pour concourir, les candidats doivent remplir une condition : justifier d'une expérience et d’une notoriété internationales dans la gestion de plates-formes logistiques, les opérations de terminaux à conteneurs, le transport maritime.

  Autre exigence : le futur partenaire devra fournir les principales expériences de transfert de technologie ou de savoir faire déjà réalisées et le descriptif des technologies développées ou utilisées et des équipements relatifs. Le gouvernement algérien cherche, à travers les opérations de concession des activités des ports commerciaux, à obtenir un transfert de technologie et de savoir faire. Cet élément sera sans doute déterminant dans l'attribution de ce projet.

  De grands groupes étrangers comme CMA-CGM, MSC, Maersk Sealand, Dubaï Wolrd Ports sont intéressés par la gestion des activités portuaires en Algérie. Après le port de Skikda, le gouvernement compte ouvrir d'autres entreprises portuaires au privé comme Oran, Mostaganem, Annaba. Le port d'Alger est en négociations exclusives avec Dubaï Ports World qui pourrait aussi reprendre celui de Djendjen à Jijel.



Emigration clandestine
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46 “harragas”interceptés au large d’Oran
Par : EL MOUDJAHID   Le : vendredi 09 novembre 2007

   Quarante-six candidats à l’émigration clandestine ont été interceptés, durant la nuit de jeudi à vendredi, par les unités des gardes-côtes relevant de la façade maritime ouest.
L’interception des embarcations s’est effectuée en 3 endroits différents au large des côtes oranaises, ont indiqué les grades-côtes hier au cours de la présentation à la presse des 46 mis en cause.

   Deux groupes, composés de 13 personnes chacun, à bord de glisseurs équipés de puissants moteurs et de GPS, ont été interceptés au niveau de l’île plane au large d’Oran. Un troisième groupe de 11 autres "harragas", à bord d’un glisseur de même type a été arraisonné près des îles Habibas, ont indiqué les gardes-côtes.

   Le 4ème groupe, constitué de 9 candidats à l’émigration clandestine, a été intercepté, quant à lui, au large des côtes d’Arzew. 
  Ce dernier groupe avait quelques heures auparavant agressé un pêcheur de cette ville avant de s’emparer de son embarcation, a-t-on précisé de même source.  La plainte déposée par la victime a été à l’origine du déclenchement de l’opération d’interception des candidats à l’émigration "qui n’ont obtempéré qu’après plusieurs coups de sommation", a-t-on souligné. 
   Les 46 "harragas", âgés entre 20 et 30 ans, qui s’apprêtaient à regagner les côtes espagnoles, sont tous originaires de la
wilaya d’Oran et principalement de la localité balnéaire d’Aïn Turk.


Equipages de la marine marchande à Béjaïa

Une nouvelle école de formation en juin 2008  etfim.jpg
Edition du 11 novembre 2007 > El Watan Kabylie info par Y. Madi

En vue d’assurer de meilleures conditions de formation, de recyclage et de perfectionnement, l’Ecole technique de formation et d’instruction maritimes (ETFIM) de Béjaïa sera dotée dès juin 2008 d’un nouvel établissement dont les travaux de construction sont en phase de finalisation.

C’est ce que nous apprend le directeur de cette école, M. Chaïb, qui a souligné que « certaines perturbations » ont retardé quelque peu la réception de l’infrastructure dans les délais attendus. « La nature accidentée du relief menace sérieusement l’établissement. Toutefois, cette école peut toujours dispenser des formations élargies à d’autres spécialisations », a-t-il affirmé.

   Présentant un aperçu de l’ETFIM, notre interlocuteur indique que celle-ci fut érigée en école de formation technique de pêcheurs durant l’année 1985/1986 pour le compte du secteur de la Pêche avant d’être rétrocédée par décret au ministère des Transports et transformée ainsi depuis 1990 en une école de formation maritime (pontiers et machinistes) dont les programmes « obéissent aux normes internationales » et sous l’approbation de la direction de la marine marchande. S’agissant du nouvel établissement implanté au côté est du port de Béjaïa (Sidi Ali Lebhar), M. Chaïb fait savoir que le projet, lancé en 1997, est pris en charge par la direction des transports. « Outre sa structure architecturale moderne, l’école est dotée de classes, d’ateliers, de labos et d’un internat pour les stagiaires venant d’autres wilayas du pays », a-t-il souligné en rappelant que les travaux, dont le taux d’avancement actuel est estimé à 80 %, ont dû être arrêtés pendant une période avant de reprendre en 2006.

   Selon lui, ce projet a été doté d’une enveloppe budgétaire de 100 millions de dinars et à laquelle une rallonge budgétaire de 11,4 millions de dinars est accordée au titre du programme complémentaire du secteur. « La visite du ministre M. Maghlaoui à Béjaïa en 2006 était prometteuse », dit-il en faisant allusion à l’engagement affiché par le ministère des Transports pour la concrétisation des programmes de relance. Si l’infrastructure pédagogique sera réceptionnée en juin prochain, ce ne sera pas, cependant, le cas pour l’internat dont le chantier est toujours en cours, selon M. Chaïb.

  Sur un autre volet, notre interlocuteur informe que pour l’année en cours, une promotion composée de 25 élèves suit, jusqu’à janvier prochain, des formations dans différentes spécialités de la marine marchande et ce en fonction des besoins exigés par les entreprises maritimes, tous secteurs confondus. « L’établissement dispense des formations appuyées par des stages d’imprégnation et sanctionnées par des diplômes allant de capitaine au cabotage et de matelot qualifié jusqu’au surveillant de port », a-t-il conclu.

 



 

Oued Echerka perd ses poissons
  Edition du 8 novembre 2007 > El Watan-Skikda info par D. Balta

Les Colliotes se sont réveillés samedi sur une découverte macabre de quintaux de poisson mort rejetés par Oued Echerka le long de ses deux rives.

Ce oued, se trouvant à quelque 3 km du centre de la ville de Collo, devient un collecteur de rejets clandestins des eaux usées, et est singulièrement altéré par les déversements de produits toxiques. Considéré officiellement comme un collecteur des eaux pluviales, Oued Echerka devient, par négligence des autorités locales, un lieu de dépôt d’ordures de tous genres.
 
 Sur une petite partie, nous avons compté trois décharges sauvages, outre le béton laissé par l’entreprise Méditram. Durant la journée du samedi, des témoins ont assisté à des scènes insoutenables de milliers de poissons asphyxiés, certainement par la pollution de l’eau, qui ont préféré sortir hors de l’eau, plutôt que de supporter une eau sensiblement azotée par les divers rejets. Sur place, nous avons relevé l’importance de cette catastrophe qui a frappé, non seulement le poisson d’eau douce, mais également les poissons blancs, car l’embouchure de ce oued donne sur la plage de Talèza. Les raisons invoquées de ce massacre de poissons ont été liées à la stagnation des eaux, suite à une obstruction de l’embouchure de ce même oued.

 Ce sera également l’explication donnée pour un précédent sinistre, qui avait aussi frappé des milliers de poisson de ce oued il y a deux années, sans que cela ne pousse les autorités concernées à prendre des mesures pour que ce genre de massacre ne se répète. Le malheur, cette fois-ci, c’est que des enfants ont été vus collecter ce poisson agonisant avant de l’exposer à la vente à la poissonnerie et au niveau des cités urbaines. Le curage de ce oued, outre l’interdiction d’y rejeter les déchets toxiques, les eaux usées et les ordures, est impératif pour que celui-ci retrouve sa limpidité et son repeuplement qui fera certainement le bonheur des pêcheurs. Un retraité professionnel de la pêche nous dira qu’il a quelques années Oued Echerka pouvait nourrir une dizaine de familles grâce à une prise quotidienne de 300 kg de poisson.


Skikda 41 kg de drogue saisis au port
Nov 11,2007 Par : A. B. Le Quotidien d'Oran
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  La bonne coordination entre les services de la PAF et des douanes de Skikda s'est avérée payante, puisqu'elle a permis de mettre en échec une importante opération de trafic de drogue. En effet, dans l'après-midi de vendredi dernier, deux véhicules immatriculés à Marseille, appartenant à deux émigrés, ont été interceptés alors qu'ils tentaient d'embarquer à bord du car-ferry «Corse» en partance pour le port de Sète, en France. Lors du contrôle, les douaniers ont découvert dans leurs bagages pas moins de 41 kg de drogue. Il a fallu cependant procéder à la découpe des deux véhicules, une Mercedes et une Ford, pour pouvoir mettre la main sur les chargements de résine de cannabis. La Mercedes transportait la plus grande partie, soit près de 32 kg de drogue, soigneusement dissimulés en plusieurs endroits du véhicule, répartis entre la boîte de vitesses,le pare-chocs arrière et le bas de caisse.
  Dans le second véhicule Ford, la drogue était enfouie dans un double fond du réservoir de carburant et le pare-chocs. Le maquillage des parties où était logée la marchandise a été réalisé de manière très habile et c'est grâce à la perspicacité et au doigté des douaniers que le pot au rose pu être découvert. La PAF a été contrainte de recourir à la brigade canine pour conforter les soupçons avant le passage des caches des deux véhicules à la tronçonneuse. Il a fallu beaucoup de temps pour voir enfin la carapace de métal enrobée de graisse et de gypse céder pour laisser apparaître le stock de drogue.

  Au total, les deux véhicules soumis au contrôle disposaient d'un chargement de 41,040 kg de résine de cannabis. Les mis en cause ont été présentés devant le procureur de la République près le tribunal de Skikda hier, qui les a placés sous mandat de dépôt.








LIEUX DE REPOS ET DE DÉTENTE A ORAN
par A.B. Le soir d'Algérie 11/11/2007



Des citoyens revendiquent l’accès à la jetée


«Du temps de la France, la jetée d’Oran disposait de bancs et était accessible au public», c’est le souvenir qu’évoque une centaine de citoyens, signataires d’une pétition revendiquant le droit d’accéder à la jetée du port d’Oran qui est depuis quelque temps interdite au public.
Ces Oranais regrettent «l’inexistence de lieux de repos et de détente à Oran moyennement sécurisés et surtout facilement accessibles, en particulier pour les citoyens du troisième âge ainsi que pour les familles». La jetée d’Oran, à environ trois kilomètres, est très convoitée par les pêcheurs qu’ils soient du métier ou jeunes amateurs qui aiment s’adonner à la pêche pour des moments de décontraction tout en appréciant le cadre qu’offre une telle activité. Les citoyens contestent l’interdiction d’accès à la jetée et estiment que ce lieu est le mieux indiqué «pour s’isoler, changer d’air, trouver le calme, faire du sport, s’adonner bien sûr à la pêche ou tout simplement faire quelques pas en famille ou entre amis». Et d’ajouter : «Certains, assez nombreux, subviennent aux besoins de leurs familles grâce à la pêche au niveau de la jetée, sinon c’est le chômage.» Considérant qu’au niveau de la jetée rien ne permet de justifier cet interdit, ces citoyens qualifient ce refus d’oppression, de hogra ou d’excès de zèle car il n’y a que du béton. Tout en s’adressant aux autorités compétentes pour lever cet interdit, les signataires de cette pétition diront : «Au nom de Dieu, oubliez un peu l’interdit et mettez-vous un instant dans la peau d’un simple citoyen.» Les contestataires considèrent ces interdits comme étant «gratuits» mais également un mépris envers le citoyen.
  Ceci, disent-ils, «ne peut que faire empirer tous les maux que connaît notre pays et approfondir encore plus le fossé entre les autorités et le citoyen». Évoquant l’abstention massive aux élections du 17 mai dernier, le problème des harragas, les agressions… qui «ne sont certainement pas fortuits et ces oppressions y sont pour beaucoup». Les contestataires espèrent que leur appel sera pris en considération et que l’accès à la jetée du port d’Oran sera libre



Turk Maritime : Une Société au savoir-faire et à l’expérience prouvés sur les chantiers navals
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Alger, 05/11/2007 (AAI)- Fondée en 2005 à Alger, La Société « Turk Maritime» a pour objectif principal de contribuer au développement du secteur de la construction et des réparations navales ainsi que celui de la pêche en offrant aux pêcheurs algériens la possibilité de faire construire ou de faire réparer leurs propres navires sur le territoire national.

   Dans cette perspective et fort de son expérience passée à la tête du chantier naval Turkter, situé dans la zone industrielle de Tuzla à Istanbul, où étaient construits et réparés des navires de tonnage de 3000 à 16000 tonnes, le PDG de « TURK MARITIME », Ilhan ISBILEN , indique dans un document transmis à l’AAI que : «  l’objectif de la Société demeure la création d’installations semblables en Algérie, à moyen terme ».
   Ainsi, pour atteindre cet objectif, a-t-il expliqué, une prospection de sites convenant à cette activité à déjà été menée et le choix s’est porté sur les navires de type caboteur de 3000 tonnes de port en lourd.
Selon lui, « une telle entreprise reste envisageable après avoir prospecté les possibilités de sous-traitance avec des opérateurs au niveau local », soulignant qu’il est « fondamental de se familiariser avec le pays et de connaître tous les partenaires potentiels en présence et que le lancement des activités de construction se fasse avec des navires de pêche de 25 mètres de long en acier.
A cet égard, a-t-il encore expliqué, le prototype déjà construit est à visiter au Port d’Alger Quai N° 12.
Faisant un bref historique sur les différentes étapes de l’investissement et de la création de la Société, Isbilen rappelle que Turk Maritime a obtenu fin 2005 une concession de 800m2 au niveau de la cale de halage du port d’Alger, destinée à la réalisation de navires de pêche en acier.
  Il a en outre expliqué que :« Cette concession à été prorogée par l’Entreprise du Port d’Alger (EPAL) pour une année supplémentaire afin de permettre à la Société turque de rattraper les retards de quelque huit mois dus aux difficultés de toutes sortes rencontrés au cours de la phase d’installation et de réhabilitation du chantier ».
« Actuellement l’entreprise compte vingt six employés dont le nombre ira en augmentant jusqu'à atteindre, lorsqu’il tournera à plein régime, une quarantaine d’employés, a-t-il indiqué. Et d’ajouter : la création d’emplois directs et indirects, s’inscrit franchement dans le cadre de la relance du secteur de la pêche ».
  Pour le P-DG de Turk Maritime, il s’agit également d’assurer la formation de jeunes Algériens aux techniques de la construction de la navale, à la chaudronnerie forte, « conformément aux normes en vigueur au niveau mondial, grâce au transfert de technologie entamée par la société qui privilégie l’emploi des instruments et machines de  dernières générations ».
A rappeler, enfin, que Ilhan Isbilen a participé personnellement et exposé en 2005 au salon SIPA en tant que représentant de MAYNA, nom de sa Société en Turquie, et très récemment, en avril 2006, au salon Euro- Méditerranéen de la pêche et de l’aquaculture.


05-11-2007




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Faroudja 23/11/2007 17:00

Super ce site Merci de partager avec nous votre amour de la Mer !
A bientôt