Mardi 8 septembre 2009

  Quand on parle de jijel, je pense directement à notre défunt comédien l'inspecteur Tahar, lui qui était original de 1000 km de Jijel mais qui a fait découvrir l'accent des jijeliens à des millions d'algériens.

Et pourtant cette région ne se résume nullement à l'accent de ses habitants, c'est avant tout la région la plus belle d'algérie et peut être même de tout le bassin méditerranéen.

  tournée au nord vers la mer et  cloisonné au sud par les monts babors. jijel est une région qui étonne, qu'on vient de Béjaia par la fameuse RN 43 on découvre cette fameuse corniche de quelques 80 km faite de corniche, de falaises de gorges et de tunnels  de grottes et de  ponts.
longtemps inaccessible aux visiteurs, cette région a  pu ainsi gardé une certaine homogénéité sociale, économique et culturelle.




Depuis Sétif  il faut passer  la ville d'El Eulma pour prendre la RN77  qui va traverser la chaîne montagneuse des Babors avec des altitudes qui dépasse les 1000 m, il faut certainement éviter la saisons des neiges qui donne un aspects de petites alpin a cette région
 ( Photo de gauche: la N 77 de côté de Texanna. par Sofiane)









De Constantine on rejoindra Jijel via El Milia par la N 27 qui traverse le barrage de Beni Haroun et qui accompagne la nouvelle ligne de chemin de fer Constantine Jijel. ( photo de droite, El Milia sous la neige)






Coté marine, Jijel offre une cote paisible constituée de criques, falaises et quelques plaines vers Taher. La pêché est le métier traditionnale et important de la région,   on distingue le port de Boudis, près du centre, d'une capacité de 18 chalutiers et celui de Ziama Mansouriah  qui accueille 5 chalutiers, ces 2 ports récoltent annuellement près de 5 000 t de poissons pour 1800 inscrits maritimes.

Le port de Ziama et celui de Boudis

  Dans le domaine portuaire, l'ancien port de Jijel ville est devenu la 2ème Base navale nationale après celle de Mers El Kébir, il abrite aussi une eécole  des marins fusilleurs.















Le projet de Djen Djen remonte au début des annes70, c'était l'époque de la grande Algerie industrielle à la soviétique, après 30 ans le port a vu le jour, le complexe sidérurgique est r
envoyé aux calendes grecs, tant mieux.



 Beaucoup de choses ont été dit sur le port de Djen Djen dont la gestion vient d'être céder aux émirats de DP World, comme pour le reste de l'économie nationale qui se trouvent aux mains des hommes de golfe,  à ce titre la flotte de la Cnan a été la première a connaître ce funeste destin.


Le rêve d'en faire un grand pôle portuaire dans la méditerranée ne peut se faire dans un pays ou
- Le coût moyen de traitement d'un conteneur est de 1250 pour un délais record de 20 jours $, contrairement aux marocains
  ( 700 $/ 15 jours ).
-L'incohérence des lois algériennes avec le marché mondiale, l'Algérie occupe à ce titre une honteuse 132 places en 2009 dans ce qu'elle appelle la Banque Mondiale " Doing Business".
- Techniquement le port de Djendjen, exposé largement aux vents donnera des sueurs froides aux capitaines des porte conteneurs lors des opérations de manoeuvres.
- Les 80 millions promis par les émirats ( qu'ils vont d'ailleurs certainement demandés à la banque nationale algérienne) me semble une goutte dans l'océan par rapport aux 1 200 milliards que bénéficie le projet de Tanger Med.
-Au niveau de l'emploi locale , la contenerisation n'offre aucune perspective d'emploi tout est fait par des machines. l'intervention humaine se limite au domaine administratif.
 
L'idéal aura été des petits abris de pêches pour les jeunes de la région, une grande marina pour accueillir des voiliers des touristes, des paquebots pour découvrir cette dame nature jijelienne et de là des hôtels et des bungalows pousseront a coté des chênes et des caroubes.

Et autre...
 Bizarrement Jijel n'a donné son nom à aucun navire ou autre engin flottant nationale, et pourtant sur n'importe quel navire national la chance de croiser un marin de cette région est bien réelle.
A noter les deux cargos " Ville De Djidjelli" pendant la période coloniale qui appartenaientt à la compagnie Sciaffino.
 Le premier" Ville de Djidjelli" ( 1907- 1956) fut racheté aux anglais en  1937.

 Le 2ème " Ville de Djidjelli" photo de bas fut un cargo/ pinardier de 1539 T, construit à Nantes en  1955 , au départ sous le nom de Jeanne Schiaffino ( une tradition dans cette compagnie, ou la majorité de leurs navires portaient les noms des membres de la famille). Il fut abondonné en pleines flammes le 14-01-1981 à 65  miles au nord de Berbera ( somalie), sous le nom  d'Antonios.


 
Par Gildon - Publié dans : Escales
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À Alger,  les premiers émois


Jacques Chirac, 76 ans, n'a pas toujours été « l'animal politique » qui a fasciné ses proches et ses détracteurs. D'une nature plutôt pudique et timide, Chirac savait déjà se faire remarquer étant jeune. Ses amis scouts le surnommaient « bison égocentrique ».

À une époque révolue, il a « songé à se convertir à l'hindouisme », mais le lecteur découvrira le récit surprenant de son dépucelage dans son livre. À 18 ans, Chirac était marin et tout bascule un jour à Alger : « Le Bosco me demande si je suis puceau. Je lui réponds que oui. Alors on va arranger ça, tu vas voir me dit-il. C'était très gentil de sa part et il fallait bien le faire. Il m'a amené dans les fameux quartiers de la casbah [Alger] où nous avons passé la nuit entière. Quand au matin je suis redescendu vers le port […] je n'étais plus le même homme ».
 
Jacques Chirac "Chaque pas doit être un but" chez Nil  Edition

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  MS Benyahia

Navire océanographique algérien appartenant à l'ISMAL d'Alger
Construit en 1983 à l'orgine chalutier de 84 T, il fut transformé pour les besions de la recherche océanographique avec une sonde CTD. N° IMO 8211083 Call Sign :7TEV

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